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Jean-Claude Juncker: «La Belgique? Le seul pays qui n’est pas fier de lui»

Jean-Claude Juncker a quitté la présidence de la Commission européenne le 30 novembre dernier. Depuis la rédaction du « Soir », il revient sur son bilan, auquel il refuse d’imputer la montée des extrêmes.

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Temps de lecture: 8 min

Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne de 2014 à 2019, était l’invité de la rédaction. Sur la défensive sur les critiques que l’on entend sur l’Europe, il explique au Soir que sa Commission a fait ce qu’elle a pu dans les limites de son mandat. Et que les Etats l’ont souvent remise à sa place.

Est-ce étrange d’arrêter cette vie folle ?

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13 Commentaires

  • Posté par Segers Joseph, samedi 11 janvier 2020, 22:06

    quand il y a trop de favoritisme c'est injuste envers les contribuables et c'est dangereux et risquée

  • Posté par Intjigejlis Gérasimos, vendredi 27 décembre 2019, 13:20

    Mr Juncker semble oublier que le tournant néo-libéral pris avec les accords de Maestricht a été pris sans l'assentiment des peuples. Et même parfois contre. Ce qu'il ne comprend pas est le fait que l'on ne m'a pas demandé si j'étais d'accord de privatiser tout et n'importe quoi. On ne m'a pas demandé si des secteurs tels que les hôpitaux, les écoles, la justice, les pensions pouvaient entrer dans le giron privé et être sensés pouvoir dégager des "bénéfices". Pour les actionnaires ! On a semblé oublié que ces secteurs sont justement la base du sentiment de SOLIDARITE des populations et que suite à ces ruptures de solidarité au profit des actionnaires, on a poussé, ces mêmes peuples, a trouver ailleurs des micro-solidarités : extrêmes en tous genres, religieux, politiques..... Aujourd'hui Mr Juncker, du bénéfice peut être fait sur un malade, un pensionné, un élève.......c'est cela qui ne va pas. Peut-on faire du bénéfice sur ......l'eau ? Non sens absolu. Voilà ce qui ne va pas.

  • Posté par Vynckier Albert, mardi 24 décembre 2019, 6:07

    un pays qui n'ose pas être fier de lui mais qui a une forte poussée identitaire. expliquez-moi ce paradoxe?

  • Posté par Dehon Alex, lundi 23 décembre 2019, 20:02

    "La politique n'est pas en charge du bonheur des peuples." Je rêve. Quelle est l'essence d'un vote ? Il est toujours aussi disloqué du peuple ( il a quand même instauré les Rulings au Luxembourg avant son mandat européen). Finalement, on vote pour quoi ?

  • Posté par Vynckier Albert, mardi 24 décembre 2019, 6:25

    d'un autre côté, les partis populistes prétendent agir au nom du peuple, se présentant comme la solution aux problèmes des gens.

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