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Section fermée: «Dehors, on se sent vulnérable»

Pour canaliser l’agressivité des jeunes délinquantes et leur apprendre à gérer leur colère, plusieurs méthodes éducatives ont été mises en place à Saint-Servais, dont l’hippothérapie.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Nichée dans la campagne namuroise, l’IPPJ de Saint-Servais peut accueillir dans ses pavillons normands aménagés une quarantaine d’adolescentes ayant fait l’objet d’une mesure de placement par l’ensemble des juges francophones. L’institution est divisée en quatre unités selon le type de régime (ouvert/fermé), l’évolution du jeune ou le contexte dans lequel il évolue : accueil (15 jours), éducation (séjour à durée variable), accompagnement post-institutionnel (6 mois) et individualisation (42 jours).

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