En Belgique, le nombre de mariages forcés a presque triplé en trois ans

En Belgique, le nombre de mariages forcés a presque triplé en trois ans
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Le nombre de mariages forcés constatés par la police est passé de 10 en 2015, à 27 en 2018, ressort-il d’une réponse du ministre de l’Intérieur Pieter De Crem à une question écrite. Au cours du premier trimestre 2019, cinq nouveaux cas ont été enregistrés.

La tendance des mariages forcés est en hausse constante avec 10 faits établis en 2015, 15 en 2016, 21 en 2017 et 27 en 2018.

En 2017, trois cas de cohabitation légale forcée ont été constatés, contre un seul en 2016, ressort-il des chiffres de la Base documentaire générale des autorités fédérales. Celle-ci regroupe également sous cette catégorie les mariages d’enfants, bien que leur nombre exact ne soit pas explicitement cité.

L’article 146 du Code civil stipule qu’une union matrimoniale est nulle lorsqu’elle ne bénéficie pas du consentement de chacune des deux parties, ou lorsque ce consentement a été arraché sous la menace ou la violence. En outre, il faut être majeur pour pouvoir se marier. Les mariages et cohabitations légales forcés sont punissables.

 
 
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