Theo Francken défend Jan Jambon après ses propos polémiques sur les réfugiés

Theo Francken défend Jan Jambon après ses propos polémiques sur les réfugiés
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L’ancien secrétaire d’Etat à l’Asile et l’Immigration, Theo Francken (N-VA), a défendu dimanche le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) sous le feu des critiques après avoir déclaré qu’il avait « entendu » qu’une famille de demandeurs d’asile avait pu s’acheter une maison grâce aux allocations familiales perçues rétroactivement après l’obtention de son statut de réfugié. « Je ne connais pas ce cas précis, mais c’est parfaitement plausible, bien qu’exceptionnel », a affirmé M. Francken sur son blog.

Selon le quotidien De Tijd, M. Jambon aurait tenu ces propos lors d’une conférence à Hasselt.

Vivement critiquées par les partis d’opposition, ces allégations ont également fait sortir de ses gonds Gwendolyn Rutten, la présidente de l’Open VLD, partenaire de la coalition flamande, qui les a qualifiées de « légende urbaine d’extrême droite ».

Selon De Tijd, qui s’est livré à un exercice de fact-checking, en prenant l’exemple « extrême » d’une famille de cinq enfants qui a attendu deux ans avant d’obtenir le statut de réfugié, les allocations perçues rétroactivement pourraient atteindre 32.000 euros.

Sur son blog, Theo Francken défend son collègue Jan Jambon. « Si vous voulez vraiment un cas exceptionnel, parlez d’un couple avec cinq enfants, dont la procédure d’asile prend de 5 à 10 ans. Vous arrivez alors à des montants de 80.000 – 160.000 euros et vous trouvez une maison dans certains endroits en Flandre », écrit-il.

 
 
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