«Chill» sacré nouveau mot de l’année 2019 par les lecteurs du «Soir» et de la RTBF

Le succès de chill tient à son emploi chez les jeunes et à des campagnes campagnes de l’Agence wallonne pour la sécurité routière, ainsi que dans des campagnes publicitaires de sociétés privées.
Le succès de chill tient à son emploi chez les jeunes et à des campagnes campagnes de l’Agence wallonne pour la sécurité routière, ainsi que dans des campagnes publicitaires de sociétés privées. - DR

C’est une victoire sans contestation. Avec 1.014 suffrages (sur un total de 5.224) en sa faveur, chill remporte le titre du nouveau mot de l’année 2019, laissant collapsologie (830 voix) et gilet jaune (682 voix) assez loin derrière lui et confirmant le succès d’estime dont il semblait bénéficier depuis plusieurs mois chez les moins de 30 ans, mais pas que…

DR

Après spoiler en 2015, Brexit en 2016 et fake newsen 2017, malaisant en 2018, chill confirme la place de l’anglais comme source presque intarissable de nouveaux termes à succès dans la langue de Molière.

► Découvrez les autres mots finalistes et les coulisses du choix sur le Soir+.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Syrie_Repubblica

    Syrie: le papa qui transforme la guerre en un jeu pour distraire sa fille de l’horreur (vidéo)

  2. « Les sociétés installées dans notre pays ont régulièrement besoin de travailleurs étrangers spécifiques », explique Maggie De Block (Open Vld). « Grâce à notre simplification administrative, nous avons raccourci la procédure.
»

    Travailleurs étrangers: le gouvernement corrige le tir sur le permis unique

  3. Dans l’histoire de Mélusine Productions qui a débuté en 1998, « Zero impunity » est le film d’animation hybride le plus engagé à ce jour : il dénonce les crimes sexuels commis dans les zones de guerre.

    Festival Anima: les doigts de fée de l’animation

La chronique
  • Pourquoi le socialisme n’a jamais pris aux USA

    Après trois ans de harangues et d’imprécations contre Donald Trump, les choses sérieuses ont commencé pour l’opposition démocrate. Première étape, capitale : se choisir un(e) candidat(e) susceptible de rassembler une majorité d’Américains le 3 novembre prochain, pour battre le président sortant.

    Dans ce contexte, Bernie Sanders a entamé la course à l’investiture sur les chapeaux de roue : première place, ex aequo avec Pete Buttigieg, lors du caucus de l’Iowa et victoire dans la primaire du New Hampshire.

    Certes, le chemin est encore long jusqu’à la convention nationale de Milwaukee, prévue du 13 au 16 juillet, qui désignera le challenger de Trump. Mais ces succès du sénateur du Vermont, conjugués au départ catastrophique de Joe Biden – longtemps favori des sondages et du Parti – ont plongé l’appareil démocrate dans des abîmes de perplexité.

    Un sondage publié ce lundi sur le site de Newsweek aura sans...

    Lire la suite

  • Négociations fédérales: on en a tous marre

    Le Palais a donc une nouvelle fois sacrifié à ce qui devient hélas un rituel. La nomination d’un duo chargé de permettre la formation d’un gouvernement fédéral. Sabine Laruelle et Patrick Dewael sont la neuvième et dixième personnalité politique à s’y coller depuis les élections.

    Un constat d’échec

    C’est d’abord un constat d’échec. Après...

    Lire la suite