Cinq ans après l’attentat de Charlie Hebdo, le temps ne fait rien à l’affaire
Cinq ans plus tard, le temps ne fait rien à l’affaire. Au chagrin des proches s’est même ajoutée la colère. L’édito de Joëlle Meskens.
C’était il y a cinq ans. Deux hommes, les frères Kouachi, pénétraient dans la rédaction de « Charlie Hebdo » à Paris. Laissant derrière eux un carnage. Douze morts, dont les dessinateurs Charb, Cabu, Honoré, Tignous et Wolinski. Deux jours plus tard, la terreur frappait dans un supermarché casher de la porte de Vincennes. Ce seraient les prémices d’une séquence terrible qui frapperait encore le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Puis le 22 mars 2016 à Bruxelles, avant que Nice ne soit frappée à son tour le 14 juillet.
Accédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 1€/semaine pendant 4 semaines (sans engagement)
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée











Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir1 Commentaire
On aurait pu espérer une prise de conscience collective plus affirmée surtout dans les médias, on aurait espéré un sursaut de la liberté et bien de loin de là, souvent les terroristes ont gagné. Une enseignante témoignait que maintenant on ne peut parler de religion sans crainte de choquer, la moindre critique de l'Islam politique et on vous traite d"islamophobe". Un brouillard épais s'est répandu, les caricatures sont interdites dans les faits lorsque l'on parle de la religion "d'amour et de paix". Les lumières de la liberté s'éteignent et avec la complicité des héritiers de "ces lumières" une certaine "gauche" qui défend plus les "tenants" du sectarisme plutôt que la classe ouvrière. Une pensée pour ces combattants de la liberté morts pour vaincre notre aveuglement et soutien à ceux qui survivent comme Zinhab.