Crash d’un Boeing en Iran: des experts américains pourront participer à l’enquête iranienne

Une image satellite du lieu du crash.
Une image satellite du lieu du crash. - EPA

L’agence américaine en charge de la sécurité des transports, la NTSB, a annoncé jeudi avoir reçu une notification des autorités aériennes civiles de l’Iran pour enquêter sur les causes du crash d’un Boeing ukrainien peu après son décollage de Téhéran mercredi.

«La NTSB continue de suivre la situation autour du crash et d’évaluer son niveau de participation à l’enquête. Comme pour toute enquête dans laquelle la NTSB est impliquée, l’agence ne fera pas de spéculation sur les causes du crash», a indiqué l’agence dans un communiqué. Des experts américains, français et canadiens du constructeur Boeing seront aussi associés à l’investigation, a annoncé Ali Abedsadeh, chef de l’autorité de l’aviation iranienne.

Le ministère des affaires étrangères iranien a aussi confirmé la participation des experts de Boeing à cette enquête sur un crash qui a ôté la vie à 176 personnes, majoritairement des Iraniens et des Canadiens. Les travaux d’investigation seront chapeautés par l’autorité iranienne de l’aviation.

► Le «New York Times» authentifie une vidéo accréditant la thèse du missile

Suivant les règles de l’Organisation de l’aviation civile internationale, la NTSB a désigné un représentant attitré à l’enquête de cette catastrophe, qui a coûté la vie à 176 personnes, majoritairement des Iraniens et des Canadiens.

Un missile iranien ?

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a affirmé jeudi que le Boeing 737-800 de la compagnie ukrainienne Ukraine International Airlines (UIA) avait sans doute été abattu par un missile iranien, probablement par erreur, s’appuyant sur des sources de renseignement canadiennes et alliées. L’Iran a aussitôt demandé au Canada de lui fournir ses informations, en parlant de «mises en scènes douteuses».

Donald Trump a de son côté exprimé ses «doutes» sur la thèse d’un problème mécanique. «J’ai le sentiment que quelque chose de terrible s’est passé», a t-il dit, évoquant une possible «erreur».

 
 
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