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La jungle de Calais en sursis

La moitié de la jungle de Calais doit être évacuée. Le gouvernement, qui parle d’opération humanitaire, espère convaincre les migrants de partir mais n’exclut pas le recours à la force. Depuis les attentats et sous la pression du populisme, Paris a durci sa position sur les réfugiés.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 4 min

Le gouvernement ne reculera pas. Parole de Bernard Cazeneuve. Le ministre français de l’Intérieur veut croire que le démantèlement d’une partie de la Jungle de Calais, qui pourrait intervenir dès mercredi après l’examen des recours des associations, se déroulera sans heurts et sans recours à la force. Comme le mois dernier, lorsqu’une partie de la lande avait déjà été démontée. Mais pas question pour autant de renoncer. «  Les conditions de vie ne sont pas conformes à la dignité humaine. Chaque migrant doit pouvoir être hébergé dans de meilleures conditions et demander l’asile à la France s’il le souhaite  », explique Bernard Cazeneuve dans une interview à La Voix du Nord. Le ministre ajoute qu’il s’agit aussi «  faire baisser la pression migratoire  ».

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