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Les supérettes de proximité se multiplient, malgré le risque de saturation

Carrefour, Delhaize et les autres ouvriront de nombreuses nouvelles petites surfaces cette année. Il reste du potentiel, surtout dans les quartiers urbains les plus denses. Mais gare à l’indigestion pour les franchisés !

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Elles ont poussé comme des champignons, quasi à chaque coin de rue, singulièrement dans les villes. Et ce n’est pas fini. Rien qu’en décembre dernier, Carrefour, qui avait déjà inauguré 15 Express (dont un premier magasin 100 % bio, à Woluwe Saint-Lambert), a ouvert deux petites surfaces de nouvelle génération dans le centre de Bruxelles : une évolution de son concept d’Express rue des Colonies, non loin de la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule et un nouveau format baptisé « Carrefour City », sur le piétonnier, à deux pas de la place De Brouckère (lire par ailleurs). Carrefour ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, puisque, cette année, le groupe compte étoffer ses 303 supérettes de proximité Express. Il annonce pour le moment 30 ouvertures, tout format confondu et la relocalisation de certains magasins incluse.

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2 Commentaires

  • Posté par PICKART GEORGES, vendredi 17 janvier 2020, 9:17

    Peut-être risquent elles de saturer le marché? Peut-être aussi ce style de supérette est-il au contraire en avance sur son temps? Sans doute ne s'agit-il pas d'un retour en arrière? Nombre de communes rurales n'ont même plus une boulangerie, une boucherie. Rien, "nada", aucun commerce. Sans voiture, dans ces communes, vous n'êtes rien. Sans internet non plus. Dans dix ans, qui pourra encore se permettre une voiture? 30.000 EUR est un strict minimum pour un véhicule électrique, contre 15.000 pour un début de gamme essence actuellement. Le double. Les emplois et les salaires ne doublent pas! Alors le commerce commence à revenir vers ses clients. Depuis quelques décennies, c'était le client qui devait (et aimait) se déplacer pour trouver n'importe quel commerce. Depuis il y a eu le réchauffement climatique, la lutte contre les gaz à effet de serre, la digitalisation mangeuse d'emplois, donc de revenus. La mobilité change, et devient progressivement plus difficile et très chère pour nombre de personnes. Ceci explique cela. Nous sommes dans une phase de "transition", les supérettes sont une tentative d'y répondre. Est-ce la bonne?

  • Posté par De Moor Alex, mardi 14 janvier 2020, 7:55

    Ces 'petits' magasins ouvrent aussi durant lesquelles les consommateurs sont dispo : dimanche... Puis peuvent disposer d'une main d'œuvre pas chère et souple : les étudiant(e)s. Fini aussi les files en voiture pour y aller et les parking surchargés. Vive aussi les distances raccourcies pour y aller a pied ou a vélo. On en revient aux supérettes d'avant et les plus malins sont dans un petit zoning urbain avec laverie, journaux, bpost... Le revers de la médaille : diminuer les portions d'achat pour s'adapter aux besoins des consommateurs augmentent globalement les déchets dont surtout le plastique.

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