«Adoration», un conte cruel et lumineux plein d’amour fou: nos critiques des sorties cinéma

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Adoration
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« Adoration ».

Adoration (Fabrice du Welz)

Le récit s’offre en dents de scie, avec ses hauts et ses bas, de l’audace et des absences. Mais il y a une touchante pureté dans cette démarche. Dans une nature magnifiquement filmée, le film se perd, se retrouve, devient organique, touche et devient bouleversant.

Judy (Rupert Goold)

Dans le rôle de Judy Garland, une Renée Zellweger méconnaissable qui, si elle ne s’efface pas totalement derrière son personnage, se mue en chanteuse et actrice torturée. C’est à la fois émouvant et un peu too much , tant la prestation semble avoir été taillée sur mesure pour les Oscars. Un peu plus de simplicité aurait sans doute été nécessaire… mais cette démesure est peut-être aussi à l’image de Garland.

Les siffleurs (Corneliu Porumboiu)

Ce polar burlesque bien troussé est savoureusement absurde mais traité avec le plus grand sérieux et efficace dans sa mise en scène.

Selfie (Thomas Bidegain & Marc Fitoussi)

Un film qui colle à notre époque dans lequel l’hyperconnexion et ses dérives sont abordées avec une ironie douce.

Une belle équipe (Mohamed Hamidi)

L’idée de départ, si elle n’est pas tout à fait originale, semblait belle. Hélas, à la place de combattre les clichés, ce film met les deux pieds dedans. Quelques moments font sourire, mais la plupart du temps, on se demande surtout ce que Mohamed Hamidi a voulu dire. Parfois, les bonnes intentions ne suffisent pas…

The Grudge (Nicolas Pesce)

Ce film n’a pour lui rien de particulièrement excitant. Palette de couleurs affadies jusqu’au cliché, jump scare à outrance et récit bien didactique pour que le spectateur ne s’égare pas entre les différents chapitres et personnages : on a déjà vu plus folichon.

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