Le dossier des fonds libyens impliquant le prince Laurent à nouveau à l’agenda

Le dossier des fonds libyens impliquant le prince Laurent à nouveau à l’agenda

Le dossier des fonds libyens est de nouveau à l’agenda de la chambre des mises en accusation de Bruxelles jeudi. La dernière audience, en mai 2019, avait simplement consisté à une mise en état du dossier. La juridiction est amenée à se prononcer, au terme des débats, sur la légalité de la décision qu’avait prise le juge d’instruction Michel Claise d’opérer une saisie des fonds libyens gelés chez Euroclear Bank.

Le juge Claise avait pris cette décision dans le cadre d’une enquête débutée en 2015, à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile déposée par Me Pierre Legros contre l’Etat libyen pour blanchiment et abus de confiance.

L’avocat entendait faire appliquer l’arrêt de la cour d’appel de Bruxelles, datant de novembre 2014. Celle-ci avait condamné la Libye à indemniser sa cliente, Global Sustainable Development Trust (GSDT), l’ancienne ASBL du prince Laurent, à hauteur de 50 millions d’euros pour rupture unilatérale de contrat.

En 2008, GSDT avait signé un contrat avec le ministère libyen de la Politique agricole afin de reboiser des milliers d’hectares de désert en Libye. Les travaux avaient déjà débuté lorsque l’Etat libyen a rompu l’accord.

Dans un entretien accordé « au Soir », publié mercredi, le prince Laurent se confie sur l’échec de l’accord qui avait été conclu entre son ASBL GSDT et la Libye, ainsi que sur l’indemnisation qu’il attend toujours. Le prince affirme avoir subi des tentatives de corruption à l’époque mais aujourd’hui encore également.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous