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Syndrome du choc toxique provoqué par un tampon: la ministre Linard veut agir

Bien que rare, l’affection peut entraîner des complications graves, voire la mort.

Temps de lecture: 1 min

La ministre en charge de la Santé et de l’Enfance en Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard, va demander à l’Office National de l’Enfance (ONE) d’écrire aux services chargés de la promotion de la santé à l’école (PSE) pour qu’ils veillent à mieux sensibiliser les jeunes filles aux risques de choc toxique en lien avec l’emploi de tampons, a-t-elle annoncé mercredi.

Interrogée en plénière du Parlement par les députés Nicolas Tzanetatos (MR) et Sophie Pécriaux (PS) suite au décès la semaine dernière d’une adolescente en raison d’un syndrome de choc toxique (SCT), la ministre écologiste a ajouté vouloir également davantage sensibiliser les services de planning familiaux, ainsi que les hôpitaux, sur la communication de ces risques.

Bien que rare, l’affection peut entraîner des complications graves, voire la mort.

En Belgique, moins de cinq cas par an de ce syndrome sont rapportés au centre de référence.

Une bonne hygiène et un changement de protection toutes les quatre à six heures, qu’il s’agisse d’un tampon ou d’une coupe menstruelle, font partie des recommandations des spécialistes afin d’éviter un SCT.

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6 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, mercredi 15 janvier 2020, 19:14

    Réagir de façon hâtive et sous le coup de l'émotion, c'est toujours mauvais. Très mauvais. Mais c'est malheureusement devenu la norme.

  • Posté par Boris Nadin, mercredi 15 janvier 2020, 21:02

    On ne fait jamais trop de prévention, et si elle n'avait rien fait elle aurait été critiquée pour son inaction.

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