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Une maternité belge sur cinq doit fermer ses portes (carte)

Pour rester dans les clous, un seuil doit être rehaussé de 400 à 557 naissances par an. Dix-sept maternités sont sur liste rouge.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

C’est le couperet. D’après une étude du Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) publiée ce jeudi, « pour pouvoir ramener le coût par accouchement au niveau de celui de maternités plus efficientes, une maternité doit effectuer au moins 557 accouchements par an, sans que cela ne compromette la qualité des soins ». C’est le cas d’une vingtaine de maternités sur les 104 que compte notre pays. Quatre devraient être sauvées (pour l’instant) parce que les fermer impliquerait que chaque future mère ne puisse rejoindre une maternité dans un « délai raisonnable », délai que les experts du KCE fixent à une demi-heure. Si tout roule et s’il ne neige pas.

Actuellement, les maternités sont légalement tenues d’effectuer au moins 400 accouchements par an (en moyenne, sur 3 années consécutives). Ce seuil sera donc rehaussé à 557, comme l’indique, immédiatement, la ministre de la Santé Maggie De Block, en s’appuyant sur l’avis.

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6 Commentaires

  • Posté par COURARD DIDIER, lundi 20 janvier 2020, 13:22

    Le KCE est un organisme parastatal de type B qui est financé par les autorités fédérales. Son budget annuel est d’environ €10 millions, dont 75% proviennent de l’INAMI et 25% des SPF Santé et Sécurité sociale. Il faut y ajouter €10 millions annuels pour le programme KCE Trials, entièrement financé par l’INAMI. Le management du KCE est confié à Marijke EYSSEN, directeur général adjoint ad interim Christophe JANSSENS, directeur de programme L’AR du 20 février 2003 relatif à la désignation et à l’exercice des fonctions de management au sein du KCE prévoit que tous les titulaires d’un tel poste devront déposer un projet de plan de management et de plan opérationnel endéans les six mois qui suivent leur désignation. Le plan de management porte sur une période de six ans, soit la durée d’un mandat. Jusque là, ok mais lorsque l'on sait que les manager des institutions publique sont répartis après "assessment" entre les différents organismes suite à une négociation entre les présidents des partis politique et que les évaluations annuelles de ces hauts fonctionnaires sont faites par le ministre de tutelle, on peut se demander si le choix des études et surtout leurs conclusions sont totalement à l'abris d'influences extérieures...

  • Posté par Cock Gérard, jeudi 16 janvier 2020, 12:08

    Plus on avance dans le temps ...plus la société régresse. Le pays est en voie de "congolisation " depuis bien longtemps.

  • Posté par Lange Daniel, jeudi 16 janvier 2020, 11:00

    On peut aussi ajouter que le critère d'éloignement se mesure en temps voiture. A L'heure où on repense la mobilité, la persistance de ce critère pose question. Dans certaines régions rurales, 1/2 heure en voiture correspond à plusieurs heures en transport en commun voire plus et ne parlons pas de marche ou vélo bien entendu.

  • Posté par Stroobants Nathalie, jeudi 16 janvier 2020, 10:52

    Bah ? Aucune fermeture en province d'anvers ?

  • Posté par Nicolay Jean-marie , jeudi 16 janvier 2020, 11:38

    Mais non, voyons!

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