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Dix ans du CDJ: le gardien de l’éthique journalistique a fait ses preuves

En dix ans d’existence, le Conseil de déontologie journalistique a démontré que le secteur de la presse était capable de s’autoréguler et de surmonter ses divisions. Le public fait de plus en plus appel à lui. Seule ombre au tableau : un conflit de compétences avec le CSA.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

La défiance vis-à-vis de la presse et des journalistes progresse. Face à ce constat, le secteur n’est pas resté les bras croisés et a pris ses responsabilités. Il y a dix ans, il a choisi de s’autoréguler. Depuis janvier 2010, un organe est à la disposition des citoyens pour leur permettre d’exercer leur droit à être informé correctement : le conseil de déontologie journalistique (CDJ). Composé de représentants des éditeurs, des journalistes, des rédacteurs en chef et de la société civile, il est chargé de traiter les plaintes qu’il reçoit à propos d’un article, d’un reportage TV/radio… mais aussi d’informer le grand public et les rédactions sur la déontologie et de codifier celle-ci. Même s’il est financé – en partie et de manière indirecte – par les pouvoirs publics et qu’il bénéficie d’une reconnaissance légale via un décret, il est indépendant du monde politique. Son modèle assez unique a largement inspiré la France qui vient de créer son instance d’autorégulation journalistique.

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