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Comment bien choisir son assurance hospitalisation

Age de souscription, plafonds d’intervention, exclusions… Pas toujours facile de s’y retrouver dans l’offre des assurances hospitalisation, qui peuvent évoluer, comme l’a montré récemment l’actualité autour d’un produit DKV. Comment s’y retrouver ? On fait le point.

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C’est peu dire que le produit est populaire au sein de la population belge : d’après Assuralia, la fédération du secteur des assurances, neuf millions de citoyens sont couverts par une assurance hospitalisation. Un succès qui s’explique par le fait que cette couverture est très souvent un avantage extra-légal offert par l’employeur. Derrière celle-ci, un marché que se partagent une bonne dizaine de compagnies d’assurances et les mutualités, et qui repose sur une réalité : aujourd’hui, 22 % des frais de soins de santé ne seraient pas couverts par la sécurité sociale.

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8 Commentaires

  • Posté par Bladfeld Samuel, dimanche 19 janvier 2020, 14:57

    Il y a trente ans l'intervention mutuelle permettait de couvrir une bonne partie des frais. Après 30 ans de bonne gouvernance fiscale ( à savoir on donne aux riches et faisant croire qu'on donne aux pauvres en réduisant les impôts et, ipso facto, les services rendus à la population ) on voit où on en est : une médecine à deux ou trois vitesses, et les maisons de repos qui en prennent le chemin.

  • Posté par delbarre eugene, dimanche 19 janvier 2020, 11:49

    Le cout élevé des assurances est en partie du au fait que les hôpitaux et médecins augmentent leur tarifs dès que le patient a une assurance hospitalisation et opte pour une chambre à un lit. Cette augmentation est parfois de 200 à 400 %. Cela devrait être interdit c'est a cause de cette augmentation que les assurances revoient leurs tarifs ! Combien de médecin sont encore "conventionnés" ????

  • Posté par L'Hermite Marc, lundi 20 janvier 2020, 15:38

    S'il y a des suppléments, c'est parce que les hôpitaux (et même nombre de spécialités médicales) ne sont pas suffisamment rétribués aux tarifs conventionnés. Ce n'est pas non plus pour rien que les hôpitaux accaparent déjà de 30 à 60 % des honoraires médicaux (voire plus pour les spécialités grosses consommatrices de matériel onéreux): ces sommes ne sont donc pas utilisées pour rémunérer les médecins eux-mêmes! Même s'il est vrai qu'elles couvrent aussi divers frais de l'activité médicale (comme le matériel et le personnel en consultation, sans cependant que les médecins soient vraiment maîtres des décisions: tout au plus faut-il l'accord global du Conseil médical). Il est vrai aussi que certaines spécialités (essentiellement recourant à l'utilisation de matériel coûteux) sont particulièrement bien rémunérées. Par contre, les actes intellectuels et le temps (non rentable) passé à exercer humainement et à expliquer sont totalement dévalorisés tandis que les contraintes administratives (notamment via divers outils informatiques pas toujours au point ni assez conviviaux et dont l'apprentissage n'est pas prévu) ne font que s'accumuler! Ce que malheureusement le commun des patients ne réalise pas vraiment, c'est que les tarifs de la convention correspondent en fait au "Pro Deo" des avocats, c'est-à-dire juste à une couverture de base permettant à chacun d’être pris en charge dans d'assez bonnes conditions mais pas dans les meilleures conditions possibles. La médecine est malheureusement devenue un luxe de plus en plus difficile à couvrir intégralement pas la collectivité, d'où ces assurances privées; le plus grand reproche à leur faire, c'est de couvrir les insuffisances de la nomenclature INAMI alors que ce devrait être pour couvrir, outre les surplus de convenance, les actes non (encore) remboursés tels que les traitements innovants dès lors que leur efficacité est scientifiquement démontrée. Voilà l'explication, au moins partielle, de l'émergence d'une médecine dite à deux vitesses. Mais quelle activité humaine n'est pas à "multiples" vitesses, comme les placements financiers, le choix d'un véhicule ou de vacances...Et combien d'autres activités humaines ne sont pas à la portée de toutes les bourses? Ce serait bien sûr merveilleux si les ultra-riches milliardaires consacraient (spontanément?) une grande part de leurs excédents financiers à financer réellement la santé. Mais je rêve ici.

  • Posté par Weverbergh Noëlla , dimanche 19 janvier 2020, 19:51

    Certains médecins EXIGENT que vous preniez une chambre individuelle pour vous opérer (et toucher 300% des honoraires), ce qui est tout simplement scandaleux, tout comme le choix laissé aux médecins d'être conventionnés ou non. Tous devraient l'être!

  • Posté par Westphal Gerard, dimanche 19 janvier 2020, 10:31

    Si vous acceptez d'être dans une chambre à deux lits et pas en chambre individuelle, n'oubliez pas que l'assurance peut vous coûter plus cher que ce que vous auriez à payer en application du MAF ( maximum à facturer ).

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