Coupe de France: l’AS Monaco se qualifie sans trembler pour les huitièmes de finale

afp
afp

Avec cette victoire facile, les Monégasques s’offrent un huitième de finale de gala, avec la réception des Saint-Etienne, fin janvier. Face à la capitale de la cerise, les joueurs de Ligue 1 n’ont pas fait dans le détail. Ultra dominateurs, ils ont plié le match après une grosse demi-heure de jeu, ne laissant aucune chance à leurs adversaires.

Roberto Moreno avait en effet fait le choix d’aligner un onze de départ sérieux. Dans le Loiret, l’entraîneur espagnol avait privilégié ses stars en attaque avec Golovin et Ben Yedder, notamment.

S’il avait en revanche opté pour un milieu plus hybride, laissant Bakayoko, Fabregas sur le banc, et Adrien Silva en tribune, cela ne s’est pas vu. L’ASM a pu continuer tranquillement son redressement, brillant face à des banlieusards orléanais qui avaient éliminé Toulouse au tour précédent (1-0).

Devant un Stade de la Source plein (7.300 spectateurs environ), habituelle enceinte de l’US Orléans (Ligue 2), Baldé Keita et Ben Yedder ont fait souffrir le martyre aux pensionnaires de Nationale 2.

Dominés, les amateurs ont vite lâché dans le froid glacial. Sur une tête de Jovetic bien repoussée par le gardien Chatelin, Baldé s’est précipité pour ouvrir le score, mettant la Principauté au chaud dès la douzième minute.

Avant la demi-heure de jeu, l’international sénégalais a doublé la mise, tranquille à la réception d’un centre en retrait de Ben Yedder (28e).

Le meilleur buteur de Ligue 1, imprécis jusque-là, n’a pas joué les seconds rôles longtemps. Il a définitivement faut basculer le match du côté de la Méditerranée en trompant Chatelin de près (38e).

Les joueurs de Saint-Pryvé/Saint-Hilaire se sont tout de même fait plaisir en fin de match, face à des Monégasques plus vraiment là en seconde période. Antoine, déjà buteur contre Toulouse, a réduit le score (82e) pour le plus grand plaisir d’un stade tout acquis à la cause locale.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Sabine Laruelle (MR) et Patrick Dewael (VLD) feront rapport au Roi le 9 mars.

    Négociations fédérales: deux libéraux pour pacifier d’abord, explorer ensuite

  2. Pierre Wunsch, gouverneur de la Banque nationale, dénonce l’enrichissement personnel des dirigeants d’Intégrale.

    Affaire Nethys: la Banque Nationale suspecte un abus de biens sociaux chez l’assureur Intégrale

  3. belga

    Europa League: le FC Bruges ne doit plus avoir peur

La chronique
  • Visa pour la Flandre: bons boulets d’Alost

    Ah s’il avait su ! Le nouveau patron de « Chez Lequet » à Liège aurait été faire ses saluts nazis et chanter « heili hailo haila » sur un char dans un cortège de carnaval et pas dans une salle de restaurant remplie de familles venues sacrifier à la tradition des boulets sauce lapin. Parce que dans un char au milieu d’un cortège de carnaval, tout ça, c’est de l’humour. Et l’explication très raffinée du gérant au micro de la RTBF – « On a fait les bièsses. On a exagéré, je regrette mais chacun a son humour » – aurait mieux tenu la route pour expliquer ce qui tenait très peu de la… farce.

    Enfin c’est ce qu’on pense à Alost, où les organisateurs du carnaval s’apprêtent à laisser défiler des chars avec des caricatures de juifs orthodoxes, avec papillotes, nez crochu, rats et tas d’or, comme ce fut le cas l’an dernier, et cela au nom de l’humour. « Aalst in Zottenland, alles kan en mag » – Alost au pays des fous. Tout est possible et permis : voilà ce qui régit depuis...

    Lire la suite

  • On en a tous marre

    Le Palais a donc une nouvelle fois sacrifié à ce qui devient hélas un rituel. La nomination d’un duo chargé de permettre la formation d’un gouvernement fédéral. Sabine Laruelle et Patrick Dewael sont la neuvième et dixième personnalité politique à s’y coller depuis les élections.

    Un constat d’échec

    C’est d’abord un constat d’échec. Après avoir tenté l’électrochoc, avec la démission forcée de Joachim Coens et Georges-...

    Lire la suite