À Davos, Greta Thunberg croise brièvement le Roi Philippe avant sa passe d’armes avec Donald Trump

À Davos, Greta Thunberg croise brièvement le Roi Philippe avant sa passe d’armes avec Donald Trump

À Davos, Greta Thunber et le Roi Philippe se sont brièvement croisés. Greta Thunberg a prononcé un discours dans lequel elle a déploré que « rien n’ait été fait » pour le climat en dépit de tous les discours en faveur de l’environnement.

Certes, « le climat et l’environnement sont un sujet d’actualité aujourd’hui », mais « en pratique, rien n’a été fait », « les émissions de CO2 n’ont pas diminué », a martelé la jeune Suédoise devant les grands patrons et responsables politiques réunis jusqu’à vendredi dans la douillette station de ski suisse.

Ce n’est pourtant pas faute de recevoir l’attention médiatique, a-t-elle estimé, avec comme une pointe d’amertume. « Je ne peux pas me plaindre de ne pas être écoutée. On m’écoute tout le temps », a dit la militante, devenue égérie mondiale de la mobilisation des jeunes pour le climat.

« Les prophètes de malheur »

Le président américain Donald Trump, a fustigé à Davos les « prophètes de malheur » du climat, sous les yeux de la jeune militante Greta Thunberg.

« Nous devons rejeter les éternels prophètes de malheur et leurs prédictions d’apocalypse », a martelé Donald Trump devant l’élite économique et politique du globe, réunie dans la douillette station de ski des Grisons (Suisse) au premier jour du 50e Forum économique mondial (WEF).

Devant le président américain ouvertement climato-sceptique, un auditoire de grands patrons et de responsables politiques mais aussi la jeune militante suédoise, invitée pour la seconde année consécutive à Davos.

 
 
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