Accueil Société

Climat: les émissions belges de CO2 sont toujours sur la mauvaise pente

Depuis quatre années consécutives, les émissions de gaz à effet de serre de notre pays augmentent ou stagnent. Elles devraient pourtant fortement baisser. Le transport routier est le principal problème…

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Il y a les paroles et les déclarations d’intention. Et puis, il y a les chiffres. Ceux que la Belgique vient de remettre à la Commission européenne pour 2018 sont particulièrement parlants. Ils montrent que, depuis quatre ans, les émissions de gaz à effet de serre de notre pays stagnent alors qu’elles devraient fortement diminuer. De 3,2 % par an jusqu’en 2030 et de 3,4 % ensuite jusqu’en 2050 si on veut atteindre la neutralité carbone, selon les calculs du bureau Climact.

La bonne nouvelle, c’est que nos émissions ont diminué de 19,24 % entre 1990 et 2018. La mauvaise, c’est qu’en 2015, elles avaient augmenté de 3,6 % par rapport à 2014. Et que depuis lors, elles semblent avoir atteint un plateau – -1 % en 2016, -0,1 % en 2017, +0,3 % en 2018.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Bricourt Noela, mercredi 22 janvier 2020, 17:27

    Selon les spécialistes la seule et unique solution est de renoncer aux énergies fossiles. C'est politique.

  • Posté par Kunsch Pierre, mercredi 22 janvier 2020, 17:10

    Non, on ne pourra jamais atteindre les objectifs du Green Deal car ils ne correspondent à aucune étude sérieuse du système énergétique dans nos pays. Ceci est bien clair en Allemagne avec la tragique ‘Energiewende’ qui tourne au désastre, et aussi chez nous avec le développement des énergies dites vertes éolienne et photovoltaïque qui sont néfastes à notre environnement et aussi polluantes (même en CO2 du fait de leur soutien nécessaire par des combustibles fossiles, gaz ou charbon) ; elles sont donc inefficaces et cela est bien reconnu aujourd’hui par de nombreuses études scientifiques que nos décideurs ne devraient plus pouvoir ignorer. Ces technologies qui n’ont de vertes que le nom sont aussi impayables car elles ne survivent que grâce à des subsides qui s'ajoutent à notre facture d'électricité (qui n'est pas nulle quand on n’a pas de panneaux PV et est une des plus élevées d’Europe derrière l’Allemagne). Elles ont déjà englouti des dizaines de milliards d'Euros en Belgique (plus de 20 milliards pour le PV) alors qu'elles ne contribuent rien du tout à la réduction du CO2 comme le montrent les graphiques du Soir pour notre pays. Il est grand temps d'arrêter ce gaspillage dont les mécanismes peuvent être facilement démontés par des considérations de physique élémentaire que, hélas, tous ces jeunes qui passent leur temps dans les rues à ‘gueuler’ pour l’urgence climatique (en émettant beaucoup de CO2) n'apprennent plus à l’école. Nos journalistes feraient bien aussi de réviser certains concepts simples, eux qui confondent trop souvent kW et kWh – souvent écrit kW/h - et qui pensent que le nucléaire est mauvais pour le changement climatique car il émettrait beaucoup de CO2, ce qui est une ‘fake news’, faut-il le rappeler aux gens un peu informés. Si nos politiques prenaient le temps d’écouter les experts plutôt que les charlatans qui tiennent aujourd’hui le haut du pavé avec des slogans creux qui ne changeront rien comme on le voit déjà maintenant, la Belgique annulerait illico presto la calamiteuse loi de sortie du nucléaire qui causera plus qu’un doublement des émissions de CO2 dans la production d’électricité. L’électronucléaire (50% de notre électricité) sera remplacé par des centrales au gaz indispensables pour soutenir la production intermittente du soleil et du vent (13% aujourd’hui en moyenne seulement, pas tout le temps) et très émettrices de CO2 (encore une lacune dans l’éducation de certains). Cette annulation serait la meilleure contribution au combat contre le changement climatique – qui rappelons-le est, selon certains, le plus grand danger jamais encouru par l’humanité, mais est-on prêt à prendre le risque dans l’immédiat de ne plus avoir d’électricité en rejetant une technologie qui ne contribue pas à ce danger et qui est, elle, efficace ? On pourrait réserver les montants gaspillés à soutenir des renouvelables inefficaces à d’autres causes bien plus valables. Pierre Kunsch Dr. en Sciences, Bruxelles

  • Posté par Bayens Remi, mercredi 22 janvier 2020, 17:45

    Enfin, un peu de bon sens !

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs