Tests Pisa: les jeunes belges rêvent toujours des métiers traditionnels

Tests Pisa: les jeunes belges rêvent toujours des métiers traditionnels
Le Soir

L’enquête OCDE soulève un énorme paradoxe. Les jeunes de la génération « numérique » (en réalité ceux qui avaient 15 ans en 2018 et quittent donc le cycle secondaire dans quelques mois) rêvent de métiers les plus traditionnels qui soient. Alors que les experts de l’OCDE s’attendaient à voir émerger des vocations de graphistes, de codeurs, de techniciens en informatique, de programmateurs, de concepteurs d’applications, de créateurs de jeux électroniques… un peu moins de la moitié des garçons (47 %) et un peu plus de la moitié des filles (53 %) se rêvent, à trente ans, dans un des jobs les plus traditionnels qui soient.

Plus précisément dans une liste serrée d’une dizaine de professions, liste ayant fort peu évolué depuis une enquête similaire réalisée en 2000. Ainsi, on y pointe en premier lieu les candidats médecin, pour 6 % des garçons et 16 % des filles, enseignant pour 5 % des garçons et 10 % des filles, chef d’entreprise pour 7 % des garçons et 6 % des filles… Notons que 5 % des adolescentes se voient infirmières ou travaillant dans le secteur droit alors que 8 % des garçons se rêvent ingénieurs et 5 % – tout de même – plutôt engagés dans les nouvelles technologies.

Et les choix des jeunes belges sont assez conformes à la moyenne des pays de l’OCDE.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Sabine Laruelle (MR) et Patrick Dewael (VLD) feront rapport au Roi le 9 mars.

    Négociations fédérales: deux libéraux pour pacifier d’abord, explorer ensuite

  2. Pierre Wunsch, gouverneur de la Banque nationale, dénonce l’enrichissement personnel des dirigeants d’Intégrale.

    Affaire Nethys: la Banque Nationale suspecte un abus de biens sociaux chez l’assureur Intégrale

  3. belga

    Europa League: le FC Bruges ne doit plus avoir peur

La chronique
  • Visa pour la Flandre: bons boulets d’Alost

    Ah s’il avait su ! Le nouveau patron de « Chez Lequet » à Liège aurait été faire ses saluts nazis et chanter « heili hailo haila » sur un char dans un cortège de carnaval et pas dans une salle de restaurant remplie de familles venues sacrifier à la tradition des boulets sauce lapin. Parce que dans un char au milieu d’un cortège de carnaval, tout ça, c’est de l’humour. Et l’explication très raffinée du gérant au micro de la RTBF – « On a fait les bièsses. On a exagéré, je regrette mais chacun a son humour » – aurait mieux tenu la route pour expliquer ce qui tenait très peu de la… farce.

    Enfin c’est ce qu’on pense à Alost, où les organisateurs du carnaval s’apprêtent à laisser défiler des chars avec des caricatures de juifs orthodoxes, avec papillotes, nez crochu, rats et tas d’or, comme ce fut le cas l’an dernier, et cela au nom de l’humour. « Aalst in Zottenland, alles kan en mag » – Alost au pays des fous. Tout est possible et permis : voilà ce qui régit depuis...

    Lire la suite

  • On en a tous marre

    Le Palais a donc une nouvelle fois sacrifié à ce qui devient hélas un rituel. La nomination d’un duo chargé de permettre la formation d’un gouvernement fédéral. Sabine Laruelle et Patrick Dewael sont la neuvième et dixième personnalité politique à s’y coller depuis les élections.

    Un constat d’échec

    C’est d’abord un constat d’échec. Après avoir tenté l’électrochoc, avec la démission forcée de Joachim Coens et Georges-...

    Lire la suite