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Grand format – Auschwitz-Birkenau, symbole cruel de tout l’enfer concentrationnaire

La Journée internationale des victimes de l’Holocauste est liée au 27 janvier, date de libération d’Auschwitz-Birkenau, comme commémorant celle de tous les autres camps de concentration et d’extermination. Le 27 janvier 1945 fut aussi une nouvelle épreuve pour les déportés, tant les exactions des nazis se poursuivirent.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 10 min

Il y a, dans un bois au nord du complexe d’Auschwitz-Birkenau, des rangées de bouleaux qui bordaient l’accès aux chambres à gaz, les Bunker I et II. Les déportés y étaient parqués, conscients de leur fin prochaine, sans égard pour cette symbolique celtique du bouleau qui renvoie à la renaissance. Pour eux, pour elles, pour ces femmes, ces vieillards, ces enfants, c’était la mort promise par la folie nazie au terme d’un long parcours de souffrances, d’angoisses et de peurs innommables.

Birkenau, c’est la germanisation sans signification de Brzezinka, qui nommait ce bourg du sud de la Pologne occupée, un « massif de bouleaux », un nom champêtre devenu symbole de l’horreur absolue. Oświęcim, le village voisin de 3 km de Birkenau, inclus dans la voïvodie de Petite-Pologne, avait lui aussi été germanisé, en Auschwitz. Il porte à l’égal de son indissociable Birkenau cette empreinte indélébile de la barbarie nazie.

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7 Commentaires

  • Posté par Petitjean Marie-rose, lundi 27 janvier 2020, 12:43

    Née en 1947, enfant, catholique, j'ignorais tout du sort réservé aux juifs pendant la guerre. Je "savais" seulement que les tenants de cette religion étaient disséminés dans le monde, punition bien méritée pour le "Libérez Barabas" ! Ayant eu la chance de faire mes humanités dans un athénée et non dans une école catholique, j'ai été frappée au coeur par la projection du film "Nacht und Nebel" que l'on imposait chaque année aux élèves de rhéto. Ces images ont été une révélation, terrible et salutaire, et m'ont guérie d'un antisémitisme que l'on m'avait inculqué insidieusement et dont j'ai pris conscience à ce moment. Il me paraît indispensable de garder la mémoire de toutes ces horreurs et d'en informer nos enfants à un âge où ils ne sont pas encore racornis dans leurs certitudes. C'est un devoir de mémoire inlassable même s'il peut paraître fastidieux à certains.

  • Posté par Martin Roland, jeudi 23 janvier 2020, 22:50

    George Santayana (1905): "those who cannot remember the past are condemned to repeat it"

  • Posté par mercier andré, jeudi 23 janvier 2020, 9:30

    Pour répondre à MFL, Peu importe d'où vous venez ou de quelle croyance religieuse vous faites partie. Votre réponse reflète tout à fait mes pensées. Je ne voulais choquer ni décevoir personne mais posait juste une question. Merci à vous

  • Posté par mercier andré, mercredi 22 janvier 2020, 20:37

    On nous répète de ne pas vivre dans le passé. Alors pourquoi revenir sur cette page d'histoire sans cesse.

  • Posté par Gen Marco, samedi 25 janvier 2020, 21:32

    Pour te rappeler que demain ça peut recommencer !!! L'histoire est une éternel recommencement, les futurs tortionnaires ne veulent pas qu'on leur parle du passé pour pouvoir assouvir leur soif de cruauté. N'oublions jamais ce que l'humais est capable de faire à ses semblables. C'est à cela que sert la commémoration de ces atrocités....

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