Le site Immoweb change de peau

Le site Immoweb change de peau

Le changement s’est fait dans la plus grande discrétion ce mercredi matin, avant 8 heures. Mais quand on est le premier site d’annonces immobilières du pays (avec plus de 300.000 visiteurs uniques par jour et 58 millions de pages vues en décembre dernier), la discrétion est toujours plutôt relative et le changement n’aura pas manqué de sauter aux yeux des internautes belges : Immoweb s’est offert un nouveau site web, actuellement en version « beta », soit de test.

Le lancement officiel du site aura lieu le 18 février, pour présenter les nouveautés déjà visibles et actuellement en rôdage. La précédente version datait de 2015, et avait connu, on s’en souvient, un lancement plutôt cahotique les premiers jours de son lancement.

Parmi les principales nouveautés, outre son format responsive qui permet un meilleur affichage sur toutes les plateformes (web ou mobile), la version 2020 d’Immoweb met davantage en évidence son moteur de recherche de bien au départ du code postal ou de la ville. Une place plus grande, et un meilleur affichage, sont aussi réservés aux derniers biens mis en vente ou à louer, ainsi qu’aux bien « mis à la une ».

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La mort tragique de George Floyd, dont les manifestants scandent le nom - ici, en sit-in à Raleigh, en Caroline du Nord -, aura servi de catalyseur à une colère grandissante.

    Etats-Unis: un déferlement de violence, exutoire aux failles de la société

  2. 700 personnalités prônent une taxe sur les transactions financières, un recours aux moyens de la BCE et des banques et assurances pour financer la relance.

    «On peut financer la relance sans argent des Etats»

  3. Il y a quelques jours, le Bois de la Cambre a été partiellement rouvert au trafic des voitures.

    Après la solidarité, le partage?

La chronique
  • Après la solidarité, le partage?

    Il est des débats dont personne ne sort gagnant. Ni l’objet, ni les participants, ni les intéressés. Des refrains qui deviennent des ritournelles. Le disque s’use, s’enraye, s’épuise, et finalement se reprend et repart. La ritournelle… Celle de la fusion des polices locales bruxelloises, après certains faits divers, pas tous, sans que l’on sache vraiment pourquoi parce que ni le manque de dialogue ni l’absence de concertation entre zones n’est une cause identifiée du problème… Celle de la négation ou mise sous tutelle d’une Région qui n’en serait pas vraiment une lorsque Bruxelles se fait trop complexe, trop encombrante, trop entreprenante dans une politique d’enseignement, de culture ou de petite enfance. Celle d’une ville morcelée entre des baronnies, aux nobles seigneurs (les bourgmestres), privilégiant leur once de pouvoir à l’efficacité de l’action publique.

    Celle d’une capitale qui mériterait bien peu son titre, parce qu’inhospitalière pour les autres habitant(e)s du Royaume que les sien(ne)s, ingrate envers celles et ceux qui, au-delà de ses frontières, la font vivre. Ces couplets-...

    Lire la suite

  • «Je suis un jeune noir… Chaque jour, je suis chassé comme une proie»

    « Fils, je t’écris dans ta quinzième année. (…) Être noir, c’est comme être nu face aux éléments, face aux armes à feu, face aux coups de poing, aux couteaux, au crack, au viol et à la maladie. Cette nudité n’a rien d’une erreur, rien de pathologique. Elle n’est que le résultat logique et volontaire d’une politique, la conséquence prévisible de ces siècles passés à vivre dans la peur. À l’époque de l’esclavage, la loi ne nous protégeait pas. Aujourd’hui – à ton époque – la loi est devenue une excuse pour pouvoir t’arrêter et te fouiller. (…) C’est le système qui a fait de ton corps un...

    Lire la suite