Eden Hazard a repris l’entraînement au ballon avec le Real Madrid

Photo Real Madrid ©Antonio Villalba
Photo Real Madrid ©Antonio Villalba

Sur la touche depuis près de deux mois suite à une blessure contractée en Ligue des champions, Eden Hazard semble presque remis sur pied. S’il a repris le chemin de l’entraînement il y a une semaine, le joueur du Real Madrid a passé un nouveau cap dans sa récupération.

Le club a en effet partage une photo où l’on voit le Diable rouge toucher au ballon. « Il poursuit son processus de récupération et a même réalisé des exercices avec ballon », indique le club madrilène dans un communiqué.

Reste à savoir quelle sera la date de retour d’Hazard dans le noyau. Ce dimanche, les Merengue affrontent Valladolid dans le cadre de la 21e journée de Liga. Le Belge pourrait entrer en ligne de compte pour le derby madrilène face à l’Atlético le 1er février.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, le coronavirus met «
en péril
» la reprise de l’économie mondiale.

    Coronavirus: l’inquiétude gagne les places boursières

  2. belgaimage-160176691-full

    Bouchez sur la taxe congestion: «Le PS est coincé entre Ecolo et la soi-disant défense des classes populaires»

  3. «
L’objectif de ce qu’on fait, c’est de faire les choses différemment et mieux
», se défend Boris Johnson.

    Brexit: Boris Johnson ressort la menace d’une sortie sans accord

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite