Dexia va devoir trouver une solution pour ses obligations japonaises

Selon une porte-parole de Dexia, la banque résiduelle affiche une trop haute concentration d'obligations japonaises au regard des règles prudentielles en matière de ration de grands risques. Ce marché étant peu liquide, la vente de ces obligations pourrait engendrer une perte. A fin juin 2019, le montant théorique de cette perte déduit des fonds propres réglementaires s'élevait à 107 millions millions d'euros, selon un communiqué de Dexia.

La banque résiduelle dispose de juin 2020 pour trouver une solution.

En outre, depuis le 1er janvier 2020, Dexia est soumise à des exigences prudentielles légèrement revues à la hausse en matière de solvabilité.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  2. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

  3. Le controversé Roman Polanski, par qui le scandale est arrivé.

    Le petit monde du cinéma français prépare sa révolution

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite