Romelu Lukaku ravi d’évoluer sous les ordres d’Antonio Conte: «Je sens qu’à l’Inter, je peux enfin montrer tout mon potentiel»

Photonews
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Romelu Lukaku semble parfaitement heureux depuis qu’il a rejoint l’Italie et l’Inter Milan l’été dernier. Le Diable rouge n’a pas tardé à prendre ses marques en Serie A. Il compte déjà 18 buts en 26 rencontres, toutes compétitions confondues. Dans un long entretien au micro de Sky Sports, l’attaquant belge s’est exprimé sur de nombreux sujets et notamment sur la course au titre en Italie, sa relation avec Antonio Conte et les entraîneurs qu’il a côtoyés.

« Tout le monde autour de nous est excité pour cette course au titre », raconte Lukaku. « Mais nous, en tant que joueur, nous restons concentrés sur notre travail car le coach Antonio Conte est sur notre dos tous les jours. Il est toujours là au bord du terrain à nous pousser à faire plus, à nous encourager. Aucun joueur ne veut abandonner, car Conte te donnera cette énergie pour continuer. Nous sommes l’une des équipes qui court le plus, qui se crée le plus d’occasion et nous avons une bonne défense, car nous ne lâchons rien. C’est beau à voir et je sens que je peux enfin montrer tout mon potentiel. »

Son départ de Manchester United a clairement été un déclic. « Je devais me redécouvrir moi-même », indique Lukaku. « L’année dernière a été difficile pour moi sur le plan professionnel, car les choses ne se passaient pas comme je le voulais et je ne jouais pas aussi bien. J’ai donc dû trouver en moi-même ce qui manquait et j’ai conclu qu’il était temps pour moi de changer d’air. J’ai pris ma décision vers le mois de mars, et je pense que c’était la bonne. Manchester voulait faire de la place dans le noyau pour intégrer des jeunes joueurs donc je pense que c’était une situation qui arrangeait tout le monde au final. »

Au cours de sa carrière, Lukaku a évolué sous les ordres de nombreux entraîneurs, mais selon lui, seuls quelques-uns ont véritablement été capables d’exploiter au mieux ses qualités. « Je pense à Roberto Martinez, Ronald Koeman et maintenant Antonio Conte. José Mourinho, s’il avait les joueurs qu’il voulait, aurait fait mieux que ce que nous avons fait.  » Il n’oublie pas Steve Clarke, qui lui a donné l’opportunité de débuter en Premier League à 19 ans, mais aussi Ariel Jacobs, son premier entraîneur à Anderlecht. « Il m’a donné ma chance alors que j’avais à peine 16 ans. Il m’a appelé alors que j’étais à l’école et m’a dit un truc du genre, ’Yo, tu dois venir avec l’équipe première’, et il m’a fait jouer tout de suite. Ce sont des entraîneurs que je respecterai pour toujours. Je n’ai jamais eu de problème avec un coach. »

 
 
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