Coalition fédérale: la N-VA répète vouloir relever les pensions les plus basses, Elio Di Rupo balaie

Coalition fédérale: la N-VA répète vouloir relever les pensions les plus basses, Elio Di Rupo balaie
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Le vice-président de la N-VA Lorin Parys a répété lundi matin au micro de la VRT (De Ochtend, Radio 1) que les nationalistes flamands sont prêts à « s’attaquer aux pensions les plus basses », à condition que l’on sorte du « statu quo institutionnel » que connait le pays. Ce rappel survient alors que les informateurs royaux Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) se rendent mardi chez le souverain pour y clore leur mission.

Lorin Parys confirme qu’il y a eu, sous la houlette du duo d’informateurs, de nombreux contacts entre N-VA et PS durant les dernières semaines, jusqu’à dimanche soir encore. Le député régional flamand ne souhaite cependant pas divulguer comment ces réunions se sont passées. « Je peux quand même dire que cela se passe différemment, à la table des négociations, que ce qu’on peut en lire dans les journaux et sur les sites web », indique-t-il.

Elio Di Rupo, ministre-président wallon et ex-président du PS, a donné sa propre vision des choses lundi matin sur le plateau de LN24. « Il y a eu près d’une quarantaine de réunions, une vingtaine au niveau politique et une vingtaine avec les techniciens, entre le PS et la N-VA », dans le cadre des actuels efforts en vue de la formation d’un gouvernement fédéral, confirme-t-il.

Le PS estime cependant, contrairement à ce que met en avant la N-VA, que les nationalistes flamands n’apportent toujours pas de réponse « sur les grandes questions sociales, notamment les pensions à 1.500 euros, l’augmentation des salaires minimum, et le fait d’avoir des moyens financiers pour les soins de santé ».

 
 
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