Accueil Société

Auschwitz n’a pas purgé tous les démons, 75 ans après

La commémoration de la Libération du camp emblématique de la Shoah doit endurer aussi des querelles politiques qui ne laissent pas sa place au seul « plus jamais ça ».

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

La commémoration de la Libération d’Auschwitz, 75 ans après l’entrée des troupes russes dans le camp de la mort le plus symbolique de la Shoah, le 27 janvier 1945, n’a pas échappé, lundi, aux divergences politiques du moment. Le président russe Vladimir Poutine était ainsi absent de cette cérémonie, ayant réservé son intervention, la semaine dernière au mémorial Yad Vashem, aux journalistes, au cours de laquelle il avait affirmé que les Russes « avaient libéré l’Europe des fascistes ». Plus tôt, il avait incriminé la Pologne comme ayant assisté les nazis, causant des dommages diplomatiques entre les deux pays, le président polonais ne s’étant pas rendu à Jérusalem, pas plus que Poutine à Auschwitz.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs