Affaire Boël: le sacre de Delphine

Affaire Boël: le sacre de Delphine

Coup de théâtre dans « l’affaire Boël ». Après six ans et demi de bataille judiciaire, Albert II a reconnu être le père biologique de Delphine. Un communiqué publié en soirée par les avocats de l’ancien souverain admet que « les conclusions scientifiques du prélèvement ADN, auquel le roi s’est prêté à la demande de la cour d’appel de Bruxelles, indiquent qu’il est le père biologique de Madame Delphine Boël ».

Albert II a reçu les résultats de cette analyse génétique lundi matin. Il a rapidement voulu réagir et « mettre un terme dans l’honneur et la dignité à cette procédure pénible ». Le communiqué précise que « même s’il existe des arguments et des objections juridiques pour justifier le fait qu’une paternité légale n’est pas nécessairement le reflet d’une paternité biologique et que la procédure adoptée paraît contestable, le roi Albert a décidé de ne pas les soulever. » Albert II ne s’oppose donc plus à ce que Delphine Boël soit reconnue comme sa fille.

Selon nos informations, c’est en décembre dernier, quand la Cour de cassation a jugé définitivement que Delphine n’était pas la fille de Jacques Boël et qu’il « fallait se préparer à l’inévitable », que des discussions ont eu lieu en concertation avec le Palais pour définir l’attitude à adopter quand les résultats des tests ADN seraient connus. « Au Palais », affirme une source bien informée, « l’affaire a toujours été regardée de façon réaliste, sachant depuis le début que les choses se termineraient comme elles se terminent aujourd’hui. Il ne sert donc à rien de nier l’évidence, il faut plutôt accepter les conséquences. »

 
 
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