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La «pompe funèbre» réhabilitée

Avec « Madame S », Sylvie Lausberg réussit à donner une autre image de Marguerite Steinheil, charmeuse, menteuse et sans doute victime.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 3 min

On en parle encore plus 120 ans plus tard, l’œil coquin et le sourire un peu gaillard. De la mort du président français Félix Faure, le 16 février 1899. Il serait décédé, le bougre, en épectase, lors d’une fellation administrée par sa maîtresse Marguerite Steinheil, dite Meg, dans le Salon bleu de l’Elysée. On colporta l’histoire selon laquelle le prêtre mandé demanda si monsieur le président avait encore sa connaissance et on lui répondit : non, elle est partie par une porte dérobée. La presse à scandale et les chansonniers s’emparèrent évidemment du sujet. On traita Mme Steinheil de « putain de la République » ou de « pompe funèbre ». On dit même que Clémenceau, qui n’aimait guère Faure, aurait lancé : « Il voulait être César, il ne fut que Pompée. »

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