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Brexit: les Britanniques seraient désormais 53% à vouloir rester dans l’UE

Le pays vit son dernier jour en tant qu’État-membre.

Temps de lecture: 2 min

Plusieurs sondages suggèrent que 53 % des citoyens britanniques souhaiteraient à présent rester dans l’Union européenne, indique vendredi un analyste politique de l’université de Strathclyde alors que le pays vit son dernier jour en tant qu’État-membre.

« Les sondages montrent que, comme durant les deux dernières années, le ’non’ l’emporterait si un nouveau référendum sur le Brexit se tenait aujourd’hui », explique John Curtice, scientifique politique à l’université de Strathclyde. Pour rappel, le suffrage organisé en 2016 avait donné la victoire du « oui » à 52 % alors que les majorités écossaise et nord-irlandaise avaient voté contre.

« Nous avons mené une méta-analyse des six derniers sondages interrogeant le choix des citoyens si un autre référendum devait être organisé. Cette étude donne une moyenne de 53 % pour le choix ’remain’ (soit celui de rester dans l’UE) contre 47 % pour le choix ’leave’», indique l’analyste qui ajoute qu’il n’y a pas de signes de « changement d’avis massif pour ceux qui ont voté ’leave’».

Le soutien au camp du « non », plus grand aujourd’hui, s’explique par le fait que ceux qui n’ont pas voté en 2016, pour une partie parce qu’ils étaient alors mineurs d’âge, seraient deux fois plus enclins à voter ’remain’ aujourd’hui, d’après l’universitaire.

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6 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, vendredi 31 janvier 2020, 22:11

    On peut largement discuter de cette "enquête". Comme de nombreux observateurs l'avaient fait remarquer, à défaut d'un nouveau référendum, il y avait la possibilité d'élections législatives anticipées. Ca tombe bien, la situation inconfortable de la majorité relative des tories lors de la précédente législature a conduit finalement Boris Johnson a provoquer des élections anticipées. La victoire éclatante de Boris Johnson est un référendum. Tout le monde savait ce qu'il allait faire de cette majorité pléthorique que lui ont confié les britanniques en décembre dernier, accélérer le processus et en finir avec le Brexit. On me dira qu'en face, il aurait fallu voter pour Jeremy Corbyn et que celui-ci était contesté. Je n'entrerais pas dans les détail, mais je note que même si les britanniques ne se sentaient pas séduit par le leader travailliste, ils auraient pu envoyer une minorité de blocage du brexit ou plutôt une majorité anti-brexit formée par le Labour, le SNP et les Lib Dem. Cela aurait suffit soit directement à stopper le Brexit, soit à obtenir en tous cas un nouveau référendum. On peut donc largement douter de l'enquête citée dans cette article. En donnant l'une des majorités les plus importantes d'après-guerre à Boris Johnson, les britanniques ont au contraire renouveler leur foi dans le brexit.

  • Posté par Gilles Michel, vendredi 31 janvier 2020, 16:15

    L’université de Strathclyde a apparemment les moyens de payer quelqu'un pour mener des études qui ne servent strictement à rien !

  • Posté par Monsieur Alain, vendredi 31 janvier 2020, 15:30

    c'est vraiment une info dont on se tape royalement sauf à considérer qu'on fait un mémoire en sociologie politique sur le Brexit.

  • Posté par Van den Eeckhoudt Etienne, vendredi 31 janvier 2020, 15:00

    Il fallait réfléchir avant de voter. Maintenant, tout ceci ne serait pas arrivé si on avait écouté le général De Gaule il y a cinquante ans.

  • Posté par Debaix Marie-jeanne , vendredi 31 janvier 2020, 13:36

    Sorry, it's too late.

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