Kody, maitre de cérémonie des Magritte: «J’aurais pu me lancer en politique, mais j’étais trop second degré»

Kody, maitre de cérémonie des Magritte: «J’aurais pu me lancer en politique, mais j’étais trop second degré»
Pierre-Yves Thienpont/Le Soir.

J’ai toujours été attiré par la politique. J’aurais pu m’y lancer mais je crois que j’ai trop de “second degré” pour cela, impossible de me prendre au sérieux », raconte Kody, dans une longue interview qu’il a accordée au « Soir ». Pour ce fils de diplomate congolais, la politique n’est pourtant jamais très loin, comme lors de cette soirée du 18 septembre 2019, où il parvient à dérider tout un parterre d’éminences belges et congolaises lors de la visite de Félix Tshisekedi à Bruxelles.

« J’ai fait un sketch quand Félix Tshisekedi est venu à Bruxelles, au Cercle gaulois. Il y avait Reynders, De Croo, les pontes belges et congolais. J’y ai dit que dans le cadre d’un renouveau des relations entre la Belgique et le Congo, j’avais quelques suggestions adressées à Félix Tshisekedi, afin de conquérir la Belgique et d’en faire une colonie congolaise. J’y soulignais les similitudes culturelles. Qu’un fils de politique accède au pouvoir, c’est quelque chose qui nous est commun, par exemple. Que le Manneken Pis, noir de peau et belge de taille, est le plus bel exemple de métissage belgo-congolais. Ça a fédéré, fait rire, autant les Belges que les Congolais. On m’a même dit “vous avez fait un acte diplomatique insoupçonné”. »

 
 
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