Le loyer moyen d’un appartement à Bruxelles est de 1100 euros (carte interactive)

Le loyer moyen d’un appartement à Bruxelles est de 1100 euros (carte interactive)
Belga

Les prix des locations de logements à Bruxelles connaissent une hausse soutenue. En 2019, il fallait débourser 1.106 euros en moyenne, hors charges, pour louer un appartement, ressort-il du baromètre annuel de la confédération flamande du secteur immobilier CIB Vlaanderen, qui s’est penchée pour la première fois sur le marché bruxellois.

Le parc locatif de la Région Capitale est principalement constitué d’appartements (83,5 %) et de studios (5,5 %). La proportion de maisons en location est jugée trop basse et donc trop peu représentative pour être analysée.

Il ressort du baromètre que le prix moyen de location des appartements dans la Région est en forte augmentation. Par rapport à 2018, les loyers des appartements ont crû de 5,74 %, pour atteindre en moyenne 1.106 euros, et des studios de 4,14 %, à 624 euros. Les communes où les locations d’appartements sont les plus chères sont Woluwe-Saint-Pierre (1.234 euros/mois), Uccle (1.226 euros) et Auderghem (1.201 euros) et c’est à Jette (978 euros/mois en 2018 à 1.119 euros en 2019) et Forest (de 910 euros/mois en 2018 à 1.025 euros en 2019) que les hausses ont été les plus marquées. À l’inverse, les loyers moyens les moins élevés sont à Laeken (795 euros), Anderlecht (788 euros) et Jette (757 euros). CIB Vlaanderen ne dispose pas de données représentatives pour Koekelberg et Ganshoren.

Ces données proviennent de l’analyse de 5.782 contrats de bail en Région bruxelloise.

Carte LE SOIR / Cédric Petit (données CIB)

Sur le même sujet
ImmobilierBruxelles
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La mort tragique de George Floyd, dont les manifestants scandent le nom - ici, en sit-in à Raleigh, en Caroline du Nord -, aura servi de catalyseur à une colère grandissante.

    Etats-Unis: un déferlement de violence, exutoire aux failles de la société

  2. 700 personnalités prônent une taxe sur les transactions financières, un recours aux moyens de la BCE et des banques et assurances pour financer la relance.

    «On peut financer la relance sans argent des Etats»

  3. Il y a quelques jours, le Bois de la Cambre a été partiellement rouvert au trafic des voitures.

    Après la solidarité, le partage?

La chronique
  • Après la solidarité, le partage?

    Il est des débats dont personne ne sort gagnant. Ni l’objet, ni les participants, ni les intéressés. Des refrains qui deviennent des ritournelles. Le disque s’use, s’enraye, s’épuise, et finalement se reprend et repart. La ritournelle… Celle de la fusion des polices locales bruxelloises, après certains faits divers, pas tous, sans que l’on sache vraiment pourquoi parce que ni le manque de dialogue ni l’absence de concertation entre zones n’est une cause identifiée du problème… Celle de la négation ou mise sous tutelle d’une Région qui n’en serait pas vraiment une lorsque Bruxelles se fait trop complexe, trop encombrante, trop entreprenante dans une politique d’enseignement, de culture ou de petite enfance. Celle d’une ville morcelée entre des baronnies, aux nobles seigneurs (les bourgmestres), privilégiant leur once de pouvoir à l’efficacité de l’action publique.

    Celle d’une capitale qui mériterait bien peu son titre, parce qu’inhospitalière pour les autres habitant(e)s du Royaume que les sien(ne)s, ingrate envers celles et ceux qui, au-delà de ses frontières, la font vivre. Ces couplets-...

    Lire la suite

  • «Je suis un jeune noir… Chaque jour, je suis chassé comme une proie»

    « Fils, je t’écris dans ta quinzième année. (…) Être noir, c’est comme être nu face aux éléments, face aux armes à feu, face aux coups de poing, aux couteaux, au crack, au viol et à la maladie. Cette nudité n’a rien d’une erreur, rien de pathologique. Elle n’est que le résultat logique et volontaire d’une politique, la conséquence prévisible de ces siècles passés à vivre dans la peur. À l’époque de l’esclavage, la loi ne nous protégeait pas. Aujourd’hui – à ton époque – la loi est devenue une excuse pour pouvoir t’arrêter et te fouiller. (…) C’est le système qui a fait de ton corps un...

    Lire la suite