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Grand format - La peur du vide hante les rues commerçantes

En Wallonie, une cellule commerciale sur cinq est vide. L’opération Creashop a permis à 133 magasins de voir le jour. Elle s’étend aujourd’hui à 39 nouvelles entités.

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Temps de lecture: 8 min

La rue du Commerce porte difficilement son nom depuis quelque temps à Wavre. Huit cellules sont vides et offrent un décor désolant aux autres enseignes du centre piétonnier. Ailleurs, c’est la même absence que l’on ressent à certains endroits. On approche de la vingtaine de magasins fermés pour diverses raisons. « La ville à fuir », tentent d’ironiser certains en parodiant le slogan « La ville à vivre ». Ce qui n’est pas au goût de la présidente de l’Association des commerçants, Stéphanie Ghenne : à la question de savoir si le commerce se meurt, elle répond plutôt que « le commerce doit se réinventer. »

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6 Commentaires

  • Posté par Albin S. Carré, samedi 19 septembre 2020, 0:13

    Les "décideurs politiques" devraient être à l'écoute des personnes sur le terrain plutôt qu'à celle des promoteurs immobiliers et leurs lobbies bien implantés qui présentent des dossiers fumeux qui ne servent que la spéculation. Partout et depuis longtemps, la formule, c'est tout d'abord promettre un "miracle", construire une "merveille" qui est louée à quelques "grandes" enseignes et à prix d'or à des commerçants "pigeons" puis vendre le tout endéans les deux ans à des "investisseurs" avant les premières fermetures ou faillites. Et après? Ils recommencent ailleurs!

  • Posté par Centrale Nationale Des Employes , vendredi 7 février 2020, 13:39

    Sans oublier le pire du pire de tous les projets : Néo!!!

  • Posté par Centrale Nationale Des Employes , vendredi 7 février 2020, 11:30

    Une majorité des syndicats ont toujours dit que les centres commerciaux n'étaient pas l'avenir. Que c'est du cannibalisme organisé. Et que hormis l’implantation d'une enseigne type IKEA, la création de nouveaux emplois reste à vérifier. Mais chaque baron a voulu son centre, l'un à Rive Gauche, l'autre aux Grands Près, bientôt La Louvière, demain Namur....

  • Posté par Di Tullio Emmanuel, vendredi 7 février 2020, 9:07

    Une phrase m'interpelle : "À Mons, on compte beaucoup sur l’arrivée d’une enseigne très grand public (Primark) pour donner un coup de fouet à un piétonnier qui fait peine à voir." Si c'est avec des enseignes pareilles qu'ils veulent sauver l'activité dans les centres villes, c'est d'un triste à mourir. Tout d'abord parce que c'est encourager les travail des gosses dans les pays asiatiques, ensuite parce que ce genre d'enseigne n'attire qu'un public peu argenté (sans être critique pour ce public) et par voie de conséquence, n'attirera pas d'autres commerces "normaux". Et on ne parle même pas des centres commerciaux qui ont été ouverts un peu partout tuant petit à petit le commerce de proximité tenu par des indépendants dont personne n'a jamais pleuré la disparition progressive (en tous cas pas les syndicats que l'on n'a jamais entendu sur le sujet.

  • Posté par stephane malbecq, dimanche 9 février 2020, 22:42

    Tout à fait d'accord. Mais comment renverser la vapeur .?

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