Accueil Belgique Politique

Négociations fédérales: au fil des désignations, le Roi imprime davantage sa griffe

Depuis les élections du 26 mai, le Roi a nommé des chargés de mission à cinq reprises. En prenant davantage de risques les derniers temps. Sera-ce payant ?

Article réservé aux abonnés
Cheffe adjointe du service Politique Temps de lecture: 9 min

Depuis les élections du 26 mai, Philippe a bien davantage imprimé sa marque sur le processus de formation gouvernementale qu’en 2014. Il est vrai qu’à l’époque, les négociations ont assez facilement abouti à l’avènement de la suédoise. Aujourd’hui, la carte laissée par les électeurs relève de la quadrature du cercle pour les partis. Et quand la crise s’accentue, le Roi doit davantage s’impliquer. Voici comment il a choisi ses informateurs, préformateurs et chargé de mission depuis huit mois.

30 mai

Reynders-Vande Lanotte, pour cinq raisons

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

4 Commentaires

  • Posté par Meersman Olivier, vendredi 7 février 2020, 12:15

    Et à chaque fois il fait fi du résultat des urnes...

  • Posté par De Ronde Michel, vendredi 7 février 2020, 11:21

    Je remarque que depuis quelque temps certains journalistes, soutiens par conviction ou par intérêt du PS, s'emploient par petites touches successives à instiller le doute quant aux décisions du Roi qui ne leur semblent pas privilégier leur souhait d'un gouvernement de gauche. Ces apprentis sorciers manipulateurs ne se soucient absolument pas des risques que ce petit jeu partisan et à courte vue peut faire courir à notre système démocratique.

  • Posté par Deckers Björn, vendredi 7 février 2020, 9:40

    J'ai noté pour ma part la proposition d'Alain Gerlache récemment formulée et à ma connaissance largement soutenue en Flandre. La désignation des chargés de missions en vue de former un gouvernement ne devrait pas échapper au contrôle démocratique. Cette fonction pour l'heure encore assumée par sa majestitude est une survivance désuète et anachronique de l'ancien régime. Il faut y mettre fin. Procéder à une modification de la constitution et instituer une monarchie purement protocolaire. On le voit au sujet de la désignation de Koen Geens discutée jusque dans son propre parti. Ce mode de désignation est dépassé par les faits. Le mieux, ainsi que formulé par M. Gerlache serait que ces fonctions deviennent la compétence du seul organe représentatif démocratique légitime, le Parlement.

  • Posté par Marlier Jacques, vendredi 7 février 2020, 10:52

    Je suis plutôt d'accord avec Deckers Björn, entre autres parce que c'est tout de même le Parlement qui devra finalement accepter ou refuser la composition, les propositions et l'intronisation du futur gouvernement.

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs