Jürgen Klinsmann, coach de Boyata et Lukebakio au Hertha Berlin, quitte son poste après 10 semaines

Jürgen Klinsmann
Jürgen Klinsmann - Photo News

La formation de Bundesliga, où évoluent Dedryck Boyata et Dodi Lukebakio, l’a confirmé quelques minutes plus tard par voie de communiqué.

Klinsmann, 55 ans, a démissionné de son poste d’entraîneur avec effet immédiat, a précisé le Hertha dans un communiqué laconique. «Nous avons été surpris pas l’évolution des événements ce mardi matin», a expliqué le club, visiblement pas au courant de la volonté du coach au moment où celui-ci a posté son message sur Facebook. L’entraîneur assistant Alexander Nouri et le staff actuel assurera l’intérim à la tête de l’équipe

Klinsmann a été nommé T1 fin novembre en remplacement d’Ante Covic, limogé à cause des mauvais résultats. Champion du monde 1990 et champion d’Europe 1996 comme joueur, il avait aussi rejoint le conseil d’administration du Hertha. Klinsmann a entraîné l’équipe nationale allemande de 2004 à 2006 et les Etats-Unis de 2011 à 2016. Il a connu à Berlin sa seconde expérience comme entraîneur de club, après un passage sur le banc du Bayern Munich lors de la saison 2008-2009.

Le Hertha n’a gagné qu’une place depuis l’arrivée de Klinsmann, passant de la 15e à la 14e place. Samedi, il se rendra chez la lanterne rouge Paderborn pour le compte de la 22e journée.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. PHOTONEWS_10722386-053

    La taxe de congestion divise la majorité bruxelloise

  2. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  3. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite

  • Les dangereuses conséquences politiques du coronavirus

    Le coronavirus est d’abord et avant tout un défi sanitaire mondial, évidemment. Avec un questionnement scientifique et la mise en place nécessaire de mesures à la fois fortes et proportionnées pour endiguer l’épidémie. Mais la maladie, qui est installée désormais au centre de l’attention de toute la planète, est, et de plus en plus, un révélateur démocratique. Quand on voit, de Rome à Paris en passant par Pékin, comment le virus s’invite sur la scène politique et les dégâts qu’il y fait, on s’inquiète autant, si pas plus, à ce propos que...

    Lire la suite