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Grèce: le désespoir des réfugiés en quête d’un nouvel exil

Parmi les 110.000 migrants actuellement en Grèce, majoritairement éligibles à l’asile, nombreux sont ceux qui ne veulent pas rester dans le pays d’où ils se sentent désormais rejetés. Ils y manquent de perspectives et le travail y fait défaut.

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Temps de lecture: 6 min

Il est 18 heures à Athènes et l’humidité du soir de février commence à transpercer les vêtements. Sur la place Victoria, dans le centre d’Athènes, Issa et Haider (*), frères, réfugiés afghans, âgés respectivement de 16 et 18 ans, sont assis sur un banc, l’air soucieux. La cause ? Ils ne savent pas encore où ils vont passer la nuit. Depuis leur arrivée en Grèce, le désespoir et l’angoisse du futur ont vite pris le pas sur le soulagement d’avoir gagné, sains et saufs, les côtes européennes.

En novembre 2018, quand ces deux mineurs ont quitté leur terre natale, le mot « Europe » résonnait comme la Terre promise : un territoire où ils pourraient fuir la guerre, aller à l’école, travailler. Ils savaient que « le parcours vers le continent serait dangereux » se souvient Haider, l’aîné. Ils l’ont effectué dans des 4x4 surchargés ou, la plupart du temps, à pied.

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1 Commentaire

  • Posté par LIENARD NORBERT, mercredi 12 février 2020, 19:23

    D après un article du soir il y a quelques mois, moins de 20% sont des réfugiés de guerre les autres des économiques ,qui ne veulent pas rentrer chez eux pour ne pas perdre la face, devons nous accepter cela?

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