Kim Clijsters avant de reprendre la compétition à Dubaï: «C’est plaisant de retrouver d’anciens visages et d’en découvrir de nouveaux»

Deuxième journée d’entraînement, ce vendredi matin (de 10h à 11h) pour Kim Clijsters qui a découvert, à 36 ans et pour la première fois de sa carrière, le Central de Dubaï. Et aussi, déjà, un petit goût de la compétition puisqu’elle a tapé la balle avec l’Américaine Danielle Collins, 50e mondiale, et encore demi-finaliste de l’Open d’Australie en 2019. La Limbourgeoise a bien besoin de ces ajustements, avant de découvrir le nom de sa première adversaire, ce samedi midi, et surtout d’entamer le premier tournoi de son come-back, sans doute, lundi.

Et même s’il a quitté ce circuit WTA depuis sept ans, elle a rapidement retrouvé ses marques. C’est un peu comme si elle n’avait jamais quitté ce milieu, ou presque… « Je n’étais peut-être plus sur le circuit, mais j’ai quand même fait encore beaucoup de commentaires pour la télévision sur les grands tournois, ces dernières années », précise-t-elle aux quatre seuls journalistes belges présents sur place, avec qui elle partage une petite discussion détendue.

« Quelque part, les plus jeunes joueuses, j’ai appris à les connaître tout de même en les suivant dans les tournois, dans les tableaux, lors des séances d’entraînement, etc. Mais évidemment, je ne leur ai pas parlé personnellement. Même si dans le cas d’Anisimova (NDLR : on venait de croiser la jeune Amanda Anisimova, 18 ans), je lui avais envoyé un petit message par WhatsApp au moment du décès de son papa, l’an dernier. Mais pour le reste… C’était plaisant d’avoir pu participer au week-end de Fed Cup la semaine dernière à Courtrai et de nouer des contacts avec les joueuses. Elise (NDLR : Mertens) et Kirsten (Flipkens), je les connais évidemment, mais c’était moins le cas avec Ysaline (Bonaventure) et Greet (Minnen). Ok, je savais comment elles jouent, mais je n’avais jamais vraiment discuté avec elles. C’était donc amusant d’apprendre à se connaître. »

« Pas ici pour reconstruire toute ma vie sociale… »

Elle lance un regard vers le ciel bien bleu de Dubaï, avant de reprendre.« Mais bon, je ne suis quand même pas ici pour reconstruire toute ma vie sociale (elle sourit). C’est juste plaisant de retrouver quelques visages que je connaissais d’avant et d’en découvrir d’autres. J’ai tout de même revu pas mal de personnes que je connaissais d’avant, comme les coaches, même s’ils ne travaillent pas toujours avec les mêmes joueuses qu’avant… C’est parfois un peu déroutant… Mais je retrouve le même milieu que j’avais quitté voici sept ans, même s’il y a beaucoup de jeunes filles qui sont apparues ces dernières années… »

Sur les cours, et en dehors, Kim Clijsters reste la même : concentrée et dans sa bulle lorsqu’il le faut, à l’aise et souriante, lorsque la vie reprend. On verra, lundi, si son tennis, encore si percutant en 2012, a suivi le mouvement…

 
 
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