Accueil Belgique

Ibrahim Ouassari (Molengeek): «J’aime la complexité de mon pays»

Le start-upper bruxellois voit la Belgique comme un laboratoire complexe. Pour avancer, il propose d’arrêter de fragmenter les compétences et de miser sur le bilinguisme.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Ibrahim Ouassari est l’incarnation d’une sucess-story à la belge. Ce start-upper bruxellois a fondé Molengeek, une école de codage qui met aussi les entrepreneurs de tous horizons en contact. Une déclinaison à Anvers, dans le quartier sensible de Borgerhout, a été lancée récemment.

Pourquoi est-ce important de revendiquer votre attachement à la Belgique ?

Je le fais surtout quand je suis à l’étranger. Mes parents sont d’origine marocaine, mais je n’ai pas d’autres attaches que la Belgique où je suis né. C’est mon identité. J’aime la complexité de ce pays où on arrive à cohabiter de Namur à Anvers. On a deux cultures audiovisuelles différentes, deux langues différentes, mais on paie les mêmes impôts. Je vois tout ça comme une richesse

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Belgique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs