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Perdre une étoile, «un électrochoc» pour les chefs

La perte de la troisième étoile du restaurant de Paul Bocuse a rappelé avec fracas que les étoiles n’étaient pas attribuées à vie. Si l’événement est traumatisant, il est aussi l’occasion de se remettre positivement en question.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

On peut vivre sans les étoiles Michelin, mais on vit beaucoup mieux avec ! » La citation d’Alain Ducasse, le Monégasque aux neuf étoiles, résume tout l’enjeu du guide rouge, 120 ans après sa création et malgré la concurrence des réseaux sociaux.

En avoir ou pas. La question reste déterminante dans l’écosystème gastronomique, où il s’agit en outre de maintenir le niveau et donc l’étoile. La garder ou la perdre.

« C’est une erreur qui n’est pas juste », rigole (à moitié) Alexandre Dionisio, le chef de la Villa in The Sky, qui a laissé une deuxième étoile en chemin en novembre dernier. Goguenard, il avertit d’ailleurs le photographe qui le prend en portrait : « Prends-en une chouette pour le jour où je la retrouve. Au moins, le projet est clair ! »

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