5 caractéristiques auxquelles on reconnaît un employé satisfait

5 caractéristiques auxquelles on reconnaît un employé satisfait

On le répète souvent, les temps sont durs pour les recruteurs. Les candidats se font de plus en plus rares dans certaines professions. Quant aux salariés, ils n’hésitent pas à se faire débaucher, la plupart ne comptant pas rester dans la même entreprise plus de 5 ans. Alors que faire ? Une piste : soigner son employer branding. Le concept est loin d’être nouveau. Pourtant, d’après le cabinet Robert Walters, moins d'une entreprise sur quatre en a déjà fait une priorité en Belgique.

Concrètement, c’est quoi l’employer branding?

L’employer branding, c’est l’image de marque d’une entreprise en tant qu’employeur. En clair, l’identité et la culture qu’elle s’est construite, son image et sa réputation à l’intérieur et à l’extérieur de ses murs, et bien sûr son attractivité, l’ensemble étant dans l’idéal cohérent et aligné.

Un bon salaire reste aujourd’hui la motivation numéro 1 pour choisir un employeur mais cela ne suffit plus. Les candidats sont aussi à la recherche d’un environnement de travail positif, ainsi que d’un certain équilibre entre vie professionnelle et vie privée.


Quand les recruteurs tentent de séduire les candidats

Les bonnes raisons de miser sur la marque employeur

A l’heure où la concurrence entre employeurs atteint des sommets, l’employer branding permet de se démarquer et donc d’attirer les talents. Même plus, il permet de mieux les retenir. Car qui dit meilleure image de marque dit aussi meilleure sélection à l’embauche et plus grande satisfaction des employés. En tout cas, si la communication est bien ciblée d’après Sanne Ghielen, doctorante à la Chaire Randstad à la KUL : “l’employeur peut placer certains accents dans sa communication et n’y inclure que quelques-uns de ses points forts. Souvent, cette approche s’avère très efficace pour trouver du personnel adapté.”

Autre intérêt à travailler activement sur sa marque employeur : la possibilité d’améliorer ses performances financières. Quand l'employer brand est forte, les travailleurs sont plus productifs. Quant aux coûts de recrutements, ils sont divisés par deux d'après une étude de LinkedIn. C’est d’autant plus vrai pour les entreprises actives dans le secteur des services, où les employés sont directement au contact de la clientèle.

Quels leviers pour améliorer son image ?

L’étude de Robert Walters est formelle : plus de 8 candidats sur 10 parcourent le site Internet de l’entreprise avant un entretien d’embauche. C'est donc une évidence, c’est par ce canal et celui des réseaux sociaux que passe en priorité l’employer branding. Mais c’est loin d’être suffisant. Environ un candidat sur deux se tourne aussi vers des articles de presse et des avis de personnes déjà en poste pour se faire une opinion.

Ces derniers restent donc les meilleurs ambassadeurs de la marque. “Les employeurs devraient régulièrement mener des sondages auprès de leurs employés pour mesurer leur engagement, organiser des groupes de réflexion et mener des entretiens. Cela permet de voir dans quelle mesure ces employés comprennent l’employer brand et, si nécessaire, d’identifier des initiatives à mettre en oeuvre pour améliorer leur connaissance”, explique Özlem Simsek , Managing Director Belgique du cabinet de recrutement.

Attention enfin: finie l’époque où seuls les candidats devaient se montrer sous leur meilleur jour lors de l’entretien d’embauche. Désormais, c’est aussi le cas des recruteurs. Un accueil trop froid, une mauvaise ambiance ou un manque de feedback peut vite venir entacher une belle image de marque.

 

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