Maison connectée : les 8 objets smart les plus prisés

Maison connectée : les 8 objets smart les plus prisés

Près de 60 % des Millennials entre 27 et 36 ans seraient prêts à vivre dans une maison intelligente, écrit Forbes France. 40% ont d’ailleurs déjà investi dans des objets connectés pour leur habitation. En Belgique, une habitation sur 5, selon iVOX, possèderait un ou plusieurs appareils smart. Principales motivations : sécuriser son chez-soi mais aussi réaliser des économies des énergies.

Mais quels sont les objets smart qui rencontrent le plus de succès, ceux que l’on aimerait avoir chez soi en 2019 ?

Selon une étude de Promotec et Sociovision, le système de chauffage intelligent remporte la palme, avec notamment les thermostats connectés. Viennent ensuite les systèmes de surveillance comme les caméras d’intérieur et les caméras d’extérieur. L’éclairage connecté, les volets connectés et les électroménagers intelligents suivent. Enfin, on trouve la climatisation et les fenêtres connectées ainsi que l’assistant vocal comme Google Home. L’infographie ci-dessous les résume.

ENGIE travaille aux technologies de demain pour la maison connectée. Découvrez la technologie intelligente UP et tout ce qu’elle peut déjà vous offrir pour avoir le contrôle total sur vos consommations d’eau et d’énergie !

 
À la Une du Soir.be
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La mort tragique de George Floyd, dont les manifestants scandent le nom - ici, en sit-in à Raleigh, en Caroline du Nord -, aura servi de catalyseur à une colère grandissante.

    Etats-Unis: un déferlement de violence, exutoire aux failles de la société

  2. Image=d-20200503-GG2DT2_high

    Certains Belges n’ont toujours pas reçu de masques

  3. d-20191022-3WU08Z 2020-02-14 13:30:22

    Evolution de la propagation du virus en Belgique: les hôpitaux se vident, surtout en Wallonie (infographies)

La chronique
  • Après la solidarité, le partage?

    Il est des débats dont personne ne sort gagnant. Ni l’objet, ni les participants, ni les intéressés. Des refrains qui deviennent des ritournelles. Le disque s’use, s’enraye, s’épuise, et finalement se reprend et repart. La ritournelle… Celle de la fusion des polices locales bruxelloises, après certains faits divers, pas tous, sans que l’on sache vraiment pourquoi parce que ni le manque de dialogue ni l’absence de concertation entre zones n’est une cause identifiée du problème… Celle de la négation ou mise sous tutelle d’une Région qui n’en serait pas vraiment une lorsque Bruxelles se fait trop complexe, trop encombrante, trop entreprenante dans une politique d’enseignement, de culture ou de petite enfance. Celle d’une ville morcelée entre des baronnies, aux nobles seigneurs (les bourgmestres), privilégiant leur once de pouvoir à l’efficacité de l’action publique.

    Celle d’une capitale qui mériterait bien peu son titre, parce qu’inhospitalière pour les autres habitant(e)s du Royaume que les sien(ne)s, ingrate envers celles et ceux qui, au-delà de ses frontières, la font vivre. Ces couplets-...

    Lire la suite

  • Un baromètre pour regarder la crise économique dans les yeux

    La double peine, c’est ce que nous inflige le Covid-19 : les morts d’abord, les destructions d’emploi en vue. Deux terribles factures qui s’enchaînent : à peine venons-nous de quitter le pic du nombre de décès, des contaminations et de la crise sanitaire que nous plongeons dans le pire de la crise économique.

    Si nos systèmes de santé ont été confrontés à une pandémie sans précédent inattendue, impréparée et inédite, notre système économique, lui, fait face au défi le plus lourd depuis la Seconde...

    Lire la suite