Quel est le meilleur pays où s’installer quand on a moins de 35 ans ?

Quel est le meilleur pays où s’installer quand on a moins de 35 ans ?

Le Working Millennial Index, publié par le cabinet de recrutement britannique Silver Swan, a établi le classement des lieux où il fait le meilleur vivre et travailler quand on a moins de 35 ans. Et, surprise, le vainqueur est... l’Allemagne ! 

Le pays totalise 27 points sur 30. Son principal point fort : le rapport entre des salaires moyens élevés (2.268 euros) et des loyers particulièrement bas (725 euros en moyenne), laissant à cette population de quoi largement subvenir à ses besoins et se divertir.  Mais attention, cela ne fait pas de l’Allemagne le choix numéro 1 des jeunes pour autant. 

Le rêve australien 

Pour parvenir à ce classement, l’index combine 6 critères : le taux de chômage, le salaire moyen, le degré de réussite des startups, les loyers, les divertissements disponibles, et l’attractivité de la destination auprès des Millennials.  

Et sur ce dernier point, force est de constater que l’Allemagne est loin d’arriver en tête. Avec un score de 4 sur 5, elle est devancée par 12 autres pays, notamment par la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Canada, ou encore la Suède. Les 4 qui viennent compléter le top 5 de ce classement. 

Working Millennial Index

 

Ce n’est pas la première étude à le souligner, c’est l’Australie qui jouit de la meilleure image auprès des jeunes, surtout en termes de mode de vie, alors que la Nouvelle-Zélande, elle, ressort comme le pays où monter sa boîte serait le plus facile. 

Et la Belgique dans tout ça ? 

Carton rouge pour la Belgique. Dans cet index, notre pays ne pointe qu’à la 44e place, derrière la plupart des Etats d’Europe de l’Est, la Russie, ou encore le Sri Lanka. Principales faiblesses : un gros déficit d’image auprès des jeunes – le royaume ne recueille qu’un seul point dans cette catégorie - et des possibilités de divertissement jugées trop limitées. 

Même si, comme souvent, le classement n’est pas sans écueils. Le niveau de taxation par exemple n’est jamais pris en compte, rendant l’estimation du pouvoir d’achat et donc la comparaison des niveaux de vie très difficiles d’un pays à l’autre. Evidemment, si c’était le cas, la Belgique n’en sortirait certainement pas grandie. Il n’est pas exclu en revanche qu’un focus sur certaines villes plutôt que sur l’ensemble du territoire ait pu changer la donne. Si la météo reste la même partout, le degré de divertissement, les loyers et même le taux chômage varient, eux, fortement entre Charleroi, Bruxelles et Anvers par exemple.

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