Elle a trouvé un travail en moins de 24h après sa formation !

Elle a trouvé un travail en moins de 24h après sa formation !

Le code n’a jamais fait partie de ses plans de carrière. Et pourtant, Elisa della Faille a un jour décidé de tout lâcher pour suivre la formation BeCode à BeCentral. 9 mois de cours et 3 mois de stage plus tard, elle travaille chez Isabel, main dans la main avec l’équipe de développeurs, pour fournir des solutions de paiement et de gestion aux banques et aux comptables. Elle fait partie des rôles modèles mis à l’honneur cette semaine lors du Women Code Festival à Bruxelles. 

Elisa, pourquoi as-tu décidé de suivre une formation en coding ? 

J’avais fait des études en sciences politiques, je n’avais pas de master, et je ne savais pas trop vers quoi m’orienter. Je savais juste que je voulais avoir un impact dans mon métier et je me suis rendue compte que les technologies sont bien là et qu’elles ne sont pas prêtes de partir. 

Je ne savais pas ce que j’allais faire de cette formation, j’avais juste envie d’intégrer le secteur. J’ai toujours été un peu geek, intéressée par les technologies mais jamais, avant de voir les publicités de BeCode, je n’aurais crû que cela m’était accessible. 

A quoi ressemble la formation ? 

Elle est vraiment orientée vers la réalité du métier. Ce sont des mises en situation avec des clients, des travaux de groupe, des problèmes à résoudre et des objectifs à atteindre. On ne parle d’ailleurs pas de classes, on parle de startups.  

Il y a aussi tout un accompagnement sur ce qu’est la réalité professionnelle, comment on se fait un profil LinkedIn, comment on se présente en tant que développeur sur le marché de l’emploi, etc. On a aussi des propositions de stages, de gens qui viennent chercher des stagiaires. Mais ensuite c’est à nous de trouver celui qui nous plaît. 

Quelle valeur a-t-on sur le marché du travail après une telle formation ? 

Dans mon cas, j’ai trouvé un emploi directement à la fin de mon stage. Il y a de la demande. D’après les chiffres de BeCode, 80% des personnes sont mises à l’emploi après avoir fait la formation.  

A l’origine, j’étais project manager en IT, puis je suis devenue product owner, c’est-à-dire que j’incarne le produit qu’on développe. Je suis entre le côté business, qui consiste à comprendre les besoins des utilisateurs, et les développeurs avec qui je réfléchir aux solutions techniques qu’on pourrait trouver pour répondre à ces besoins. 

Tu ne codes donc pas toute la journée ? 

Pas du tout, mais la formation m’a vraiment permis de décrocher ce job. Savoir développer ouvre des portes bien plus vastes que le simple développement. Cela m’aide à avoir la compréhension des difficultés techniques qu’on peut rencontrer pour résoudre un problème. Ajouter un bouton sur un site web peut paraître simple par exemple mais parfois ça a de nombreuses implications. Avoir les connaissances techniques me permet de mieux le comprendre. 

Est-ce qu’on gagne bien sa vie ? 

C’est un secteur qui paie très bien. En fonction du profil qu’on se crée, on peut très vite arriver dans une petite niche, où la demande est beaucoup plus importante que le nombre de profils disponibles. 

Sur le même sujet
HR
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le Premier ministre a voulu donner une perspective pour traverser l’hiver.

    Coronavirus: ça va mieux, mais pas assez pour un vrai Noël

  2. PHOTONEWS_10897455-027.JPG

    Déconfinement: le gouvernement valide un baromètre... qu’il enfreint directement

  3. HEALTH-CORONAVIRUS_BELGIUM

    Fêtes de fin d’année, commerces, voyages: toutes les mesures annoncées par le Comité de concertation

La chronique
  • Coronavirus – «La vie en pause, saison 2, jour 24»: Ginette

    Il y a quelques semaines, il s’est passé un truc incroyable.

    C’est Marie qui décide d’appeler sa copine Ginette dont elle n’a plus de nouvelles depuis le début de la crise. Ce ne sont pas des amies de toujours mais elles se sont beaucoup fréquentées à un moment de leurs vies. A l’époque, Marie travaillait dans un bureau situé dans une grande maison de plusieurs étages et Ginette vivait au premier. Elles se voyaient pas mal.

    Donc un matin, Marie compose le numéro de son amie, qui décroche et lui dit : « Oh mais c’est gentil, ça, de me téléphoner ! » Là, ça devient tragique, sorry, mais accrochez-vous juste un petit peu, c’est plus léger après. « Comme ça », poursuit Ginette, » on va pouvoir se dire adieu parce que demain, je vais me faire euthanasier. » Franco.

    Marie est déboussolée quand même parce que : un, elle l’aime beaucoup, cette fille. Deux, elle, ça fait des mois qu’elle a...

    Lire la suite

  • Courageux. Responsable. Collectif.

    C’est très courageux et hyper responsable. Sans fausse note – apparente –, les dirigeants politiques ont pris les décisions que la réalité sanitaire imposait. Avec pour seul objectif la crise de la santé. Et sur un seul constat : nous sommes toujours en pleine tempête.

    Ce n’est pas une obsession, c’est l’évidence : tant que le virus sera là, rien ne peut reprendre, ni l’économie, ni la vie normale, ni la vie sociale. Parce que le virus, c’est la maladie et encore aujourd’hui à un taux...

    Lire la suite