Télétravail : 5 astuces d’habitués pour rester efficace

Télétravail : 5 astuces d’habitués pour rester efficace

Quand vous télétravaillez, non seulement vous n’êtes pas dans votre environnement de boulot habituel, mais en plus les causes de distraction sont nombreuses. Quelques habitudes néanmoins permettent de rester efficace malgré l’isolement. 5 adeptes de la pratique partagent leurs trucs et astuces. 

Avoir un espace de travail spécifique 

Johanna S., 30 ans - « Je travaille toujours à mon bureau et pas sur la table de la salle à manger ou celle de la cuisine par exemple. Je marque comme une frontière entre mon bureau et le reste sinon mon job me poursuit partout dans la maison ! » 

Il n’est pas toujours possible d’avoir chez soi une pièce complètement dédiée à ses activités professionnelles. Toutefois, aménager un espace spécifique, même réduit, permet de créer ses repères et de retrouver rapidement sa concentration.  

Fixer un planning strict 

Axelle V., 35 ans - « J’ai choisi de télétravailler pendant les heures de bureau. C’est bien plus facile pour mon organisation. Je profite du temps économisé des trajets jusqu'à Bruxelles pour déposer les enfants à l’école et comme ça je ne suis pas dérangée durant le reste de ma journée. » 

Se fixer des horaires précis permet de poser un cadre et d’établir une routine que l’entourage apprendra à respecter. Si possible, favoriser les périodes durant lesquelles la famille et les amis travaillent ou sont à l’école.  

S’habiller de circonstance 

Marie Cardoso, 50 ans - « Je préfère me laver et m’habiller, ça me met en condition. J’ai remarqué que quand je restais en pyjama, j’avais tendance à traînasser et j’étais tentée de lire ou regarder la télévision. En plus, j’ai de plus en plus de vidéoconférences et je me vois mal les faire en pyjama. »  

Nulle obligation de se mettre en costard ou en robe lorsque vous travaillez de chez vous, mais il est déconseillé de rester en pyjama. S’habiller permet de se mettre en condition de travail et cela a un impact sur la productivité et l’efficacité. De plus, il n’est pas impossible qu’un patron décide de passer un appel imprévu via Skype.  

Maintenir une présence sur le lieu de travail 

Louise Dubois, 23 ans - « Je suis étudiante et je travaille 10h par semaine pour une startup. J’essaye de passer une fois toutes les deux semaines au bureau pour garder un contact direct avec l’équipe. Le reste du temps, j’utilise des applications comme Skype ou Slack pour rester au courant de ce qui se passe. » 

Selon une étude du SPF mobilité et transports, 12% des personnes ayant la possibilité de télétravailler ne le feraient pas par crainte de perdre le contact avec leurs collègues. C’est en général lors de réunions formelles, voire parfois lors de discussions de couloir que se prennent des décisions importantes.  

Pour certains, télétravailler trop souvent peut avoir des conséquences néfastes sur leur place au sein de l’entreprise. Sans parler des coupures dans la continuité des activités professionnelles et le stress que cela occasionne. Le service externe de prévention et de protection au travail SPMT ARISTA conseille un maximum de trois jours de télétravail par semaine pour un travailleur à temps plein.  

Equilibrer vie privée et vie professionnelle 

Thomas Ras, 26 ans - « Après 18h et les week-ends, j’utilise l’application Spark pour bloquer les notifications de mes emails. Sinon je me connais, je serais trop tenté d’aller y jeter un coup d’oeil. » 

Lorsque l’on vit sur son lieu de travail, il peut être difficile de se déconnecter. La tentation de répondre à des emails à 23h ou pendant le week-end est forte. Pourtant, si l’on veut rester efficace et performant, il est essentiel de se ressourcer. Et pour cela, il est important de trouver un juste équilibre entre vie privée et vie professionnelle.  

Sur le même sujet
Organisation
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les théories du complot ont une fonction «anxiolytique»: elles nous rassurent et nous donnent l’illusion de maîtriser ce qui n’est pas maîtrisable.

    Coronavirus: les antivaccins occupent les réseaux sociaux plus que jamais

  2. Alexander De Croo

    Sport, maisons de repos, fêtes de fin d'année: ce qu'on peut faire et ne pas faire

  3. Sept centres Covisan ont été mis en place à Paris et trois en banlieue.

    Paris, moins rouge que la verte province!

La chronique
  • La chronique de Carta Academica: «La vulnérabilité hydrique ou la nécessité de repenser une continuité entre le logement et les espaces publics»

    Avez-vous jamais pensé au nombre de fois que vous avez utilisé de l’eau dans une journée ? À cette gourde que vous avez remplie avant de préparer votre sac ? À cette casserole d’eau mise à bouillir pour des pâtes ou du riz ? À cette vaisselle quotidienne ? À ces quatre ou cinq chasses d’eau tirées chaque jour ? À ce brossage de dents ? Au linge lavé en machine ? À cette douche prise pour vous sentir fraîche/frais et prête/prêt à vous lancer dans la rue ou plonger dans le sommeil ?

    Pour ces multiples usages, les Belges, qu’ils soient riches ou pauvres, consomment chez eux 95 litres d’eau en moyenne par jour et par personne. De cette petite centaine de litres, environ 75 % va à la trilogie « soin du corps, lavage du linge et utilisation des toilettes ». En volume, les usages de l’eau concernent donc avant tout l’intimité, la relation « de soi à soi ».

    La Belgique plutôt bien outillée mais…

    En Belgique, le...

    Lire la suite

  • Courageux. Responsable. Collectif: la situation sanitaire l’impose

    C’est très courageux et hyper responsable. Sans fausse note – apparente –, les dirigeants politiques ont pris les décisions que la réalité sanitaire imposait. Avec pour seul objectif la crise de la santé. Et sur un seul constat : nous sommes toujours en pleine tempête.

    Ce n’est pas une obsession, c’est l’évidence : tant que le virus sera là, rien ne peut reprendre, ni l’économie, ni la vie normale, ni la vie sociale. Parce que le virus, c’est la maladie et encore aujourd’hui à un taux...

    Lire la suite