Négociations fédérales: le VLD et le CD&V rejettent le «front flamand» de De Wever

Négociations fédérales: le VLD et le CD&V rejettent le «front flamand» de De Wever
Belga

La présidente de l’Open VLD Gwendolyn Rutten n’a pas été charmée lundi matin par les paroles de Bart De Wever appelant à la formation d’un « front flamand » face aux « ukases » du PS. « Former un front, c’est du vocabulaire guerrier. L’Open VLD ne marche pas là-dedans », a-t-elle réagi via Twitter.

L’Open VLD était justement visé, entre autres, par les paroles du président des nationalistes flamands. Le parti libéral flamand a déjà « plié », estime l’Anversois, qui appelle au contraire les formations du Nord à se serrer les coudes pour éviter un gouvernement « de gauche ».

Les partenaires de la N-VA au gouvernement flamand sont bien sûr ses cibles : le CD&V et l’Open VLD, qui « trahiraient » leurs engagements de l’accord de gouvernement flamand s’ils montaient dans un exécutif fédéral avec les socialistes, menace encore Bart De Wever.

Gwendolyn Rutten ne se dit pas impressionnée. « Nous choisissons la collaboration. Pas contre les autres, mais pour une meilleure Belgique, en alliance avec le MR », ajoute-t-elle le même jour.

Même son de cloche du côté du CD&V, Joachim Coens a déclaré ne voir aucun salut dans le « front flamand » et le « langage de guerre ». Ce dernier a tout de même mis en garde les partis francophones : « S’ils continuent de rendre impossible une majorité néerlandophone, il y a un gros problème ».

 
 
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