Ces ancêtres de smartphones qui ont changé nos vies

Ces ancêtres de smartphones qui ont changé nos vies

En 2004, Motorola voit juste : la marque américaine parvient à captiver les pros et les fashionistas avec le design du tout premier RAZR, un téléphone à clapet qui donnait du style et pesait à peu près 95 grammes. Résultat : un succès phénoménal à sa sortie et même un accessoire de mode, qui restera comme le téléphone à clapet le plus vendu au monde.  

Le RAZR réinventé 

Pour son 15e anniversaire, une version actualisée a été dessinée par le nouveau propriétaire de Motorola, Lenovo. Le nouveau modèle sera le tout premier smartphone à clapet doté d’un écran flexible, qui se plie complètement. Il a été recouvert d'acier inoxydable. Son prix risque toutefois de le réserver à quelques happy few : 1.500 €.

 

Si le RAZR a représenté une rupture dans l'histoire de la téléphonie mobile, tout comme le Nokia 95, l'iPhone et le T-Mobile G1 (le premier Android), quelques modèles sortis avant 2004 resteront gravés dans la mémoire de celles et ceux qui ont cherché des outils pour travailler en mobilité. En voici 4 pour nous rappeler d'où l'on vient et à quel point le monde a changé en 25 ans. 

1996 : Nokia Communicator 

Curiosité pour l’époque, le Communicator de Nokia ressemble à un gros téléphone mobile, mais une fois ouvert, il devient un ordinateur portable avec un grand écran monochrome et un clavier complet (il faudra attendre le Nokia 9210 en 2000 pour voir arriver la couleur). Les cadres se l'arrachent. Il devient un outil de productivité mobile et le restera pendant près de 15 ans. La success story du Nokia Communicator se terminera en 2011 avec le modèle E7.  

 

2000 : Ericsson R380 

Bien avant son mariage avec Sony, Ericsson lance ce qui reste considéré comme l'un des premiers smartphones de l'histoire, le R380. L'entreprise européenne choisit alors le système EPOC, présent sur les PDA Psion. Tactile, disposant d'un clapet pour retirer son clavier numérique, le R380 est l'un des premiers appareils avec un navigateur wap pour surfer sur internet. Il n'était par contre pas encore possible d'y installer des applications.   

 

2003 : BlackBerry 6210 

C'est peu connu, mais le premier véritable smartphone de RIM est le BlackBerry 6210. Lancé auprès des entreprises d’abord, il adopte déjà les codes qui feront le succès de la marque canadienne : clavier complet, écran à l'horizontale, molette latérale, applications de travail (e-mail, SMS, messagerie, agenda). Il faudra attendre 2006 pour que le grand public se laisse tenter, avec le Blackberry PEARL et sa molette en forme... de perle. 

 

2003 : Palm Treo 

Cette année-là, pari risqué. C'est la première fois que l'entreprise Palm, fondée en 1997, tente l'aventure de combiner un ordinateur de poche (Palm Pilot) et un téléphone. Le résultat s’appelle palmOne Treo 600, l'un des premiers "smartphones" de l'histoire, venu concurrencer le BlackBerry grâce à un grand nombre d'applications Palm déjà disponibles. Son autonomie à l'époque pouvait atteindre jusqu'à 5 jours. Véritable star des cadres et des aéroports, il connaîtra un immense succès malgré sa taille et son poids. 168 grammes, c’est beaucoup pour l’époque.  

 

Sur le même sujet
Mode de vie
 
À la Une du Soir.be
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «On sait que l’épidémie fait des ravages au Brésil mais dans quelle mesure le variant est en cause alors que les mesures sanitaires sont inexistantes, que les hôpitaux débordent et que la médication vient à manquer?» s’interroge Yves Van Laethem. © Reuters.

    Coronavirus: dominant en Belgique, le variant britannique fait, pour l’instant, barrage à ses rivaux

  2. belgaimage-171378034-full

    Coronavirus: les voyages hors Union européenne ne sont plus interdits

  3. La semaine du 26 avril risque d’être une semaine culturelle mouvementée...

    Culture: protestations en vue et action en justice

La chronique
  • Les parcs, ces lieux essentiels

    C’est l’envers du décor urbain, plutôt dense, souvent bruyant, parfois chaotique… Entre le quartier Nord, désert bureaucratique, et Laeken, royalement grouillante, une oasis de calme et de verdure. Rien d’un mirage, dix hectares de parc. Appellation vernaculaire : Tour et Taxis. Car c’est là qu’il démarre, sur fond de Manhattan bruxellois ; le décor, hérité de Couleur Café, donne aux larges pelouses une petite touche américaine. De l’espace, au naturel, vert teinté de sauvage. Ça joue de la bombe aérosol ou de la batte de cricket, ça fonce ou ça chipote sur deux roues, parfois trois. Ça s’agglutine un chouïa au pied de l’Obélisque des droits humains… Une entorse aux règles covid (la bière, le masque, la bulle…) qui sonne comme un hommage à la Déclaration universelle des droits de l’homme, un écho, aussi, aux propos de Françoise Tulkens, ancienne juge à la Cour européenne des droits de l’homme, qui, lorsque l’ex-ministre Céline Fremault (CDH) l’avait sollicitée comme caution de ce projet, insistait « les articles de cette Déclaration...

    Lire la suite

  • Nous ne sommes pas égales devant le virus

    J’en ai vraiment assez, mais bon, moi, je ne peux pas encore me plaindre. » Cette phrase, nous l’avons souvent entendue au cours des derniers mois, nous l’avons même prononcée. Parce que nous avions la chance de passer ce confinement avec un salaire, un jardin, un vaste appartement, pas d’enfants à la crèche ou scolarisés, pas de maladies graves.

    Le filtre du « genre »

    Aujourd’hui, l’analyse des impacts...

    Lire la suite