Directeur de centre Auto5 : un management moderne à dimension humaine avant tout

Directeur de centre Auto5 : un management moderne à dimension humaine avant tout

Vous ne connaissez rien à l’automobile ? Pierre, non plus. Pourtant Pierre Defosse, 36 ans, est depuis un an et demi directeur de centre chez Auto5. Mieux, il dirige même deux centres en région liégeoise, à Rocourt et à Herstal. Et il n’est pas peu fier que ses deux enseignes soient « dans le top de la région ».

Pierre dispose d’un bachelier en marketing et a de l’expérience dans le domaine des télécoms et de l’informatique. « J’ai occupé à peu près tous les postes possibles mais mon objectif de carrière était de devenir directeur alors quand l’opportunité s’est présentée chez Auto5, j’ai tenté ma chance », se souvient Pierre. Au-delà de la fonction, c’est surtout le défi proposé qui était tentant. « Auto5 laisse beaucoup de liberté à ses directeurs, il y a une ouverture d’esprit et une envie d’avoir du sang neuf qui permet d’arriver avec de nouvelles idées ».

Créer une page Facebook

Et des nouvelles idées, Pierre en a déjà amené et imposé quelques-unes en 18 mois. « Par exemple, j’ai commencé par changer le système d’évaluation dans mon centre. Il y avait beaucoup de règles depuis des années, j’ai décidé d’un peu assouplir tout ça ». Pierre a également été le premier qui a lancé « une page Facebook pour le centre Auto5 de Herstal. Personne ne l’avait jamais fait, je l’animais moi-même mais cela a plu à la direction et l’idée a été étendue ». Car chez Auto5, les directeurs de centre sont de véritables acteurs du changement au sein de l’entreprise. « On prend des petites initiatives dans nos centres mais si elles sont bonnes, elles sont reprises partout. Ce qui est vraiment bien, c’est qu’on nous laisse l’opportunité de faire, d’essayer des choses ».

Auto5 - article 3

Faire évoluer les autres

Au-delà du travail en magasin au contact des équipes, Pierre voit son rôle de directeur de centre comme un véritable manager moderne. « Tout d’abord, il faut montrer l’exemple, mettre la main à la pâte. Je ne suis dans mon bureau que 1h30 à 2h par jour, le reste du temps, je suis au contact des gens », explique Pierre. « Mon but, c’est de voir évoluer les gens qui travaillent avec moi. Il n’y a rien de plus gratifiant. Là, deux personnes qui travaillaient avec moi vont devenir directeurs de centre et un vendeur va devenir chef d’atelier ». Les perspectives d’évolution sont donc bien réelles chez Auto5 qui reste malgré tout, « une grande famille ».

Le prochain défi management de Pierre ? « On a une clientèle de plus en plus féminine. Environ 40% de la clientèle chez Auto5, ce sont des femmes. J’aimerais beaucoup voir une femme manager d’un centre ». Alors si l’aventure vous tente, que vous êtes motivé(e), que vous avez un bachelier à orientation commerciale et que l’humain est au cœur de vos préoccupations dans la gestion quotidienne, n’attendez pas pour relever le challenge de devenir directeur ou directrice d’un centre Auto5.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le Premier ministre Alexander De Croo, retrouve, à ce stade, un rôle de coordonnateur.

    Reconfinement: le fédéral reprend la main avant de frapper plus fort

  2. Selon des avocats qui défendent plusieurs patrons de l’horeca, «
les arrêtés ministériels qui ont imposé les fermetures totales ou partielles des établissements violent certaines libertés fondamentales, comme la liberté de travail et de commerce et la Constitution
».

    Coronavirus: la gestion juridique de la crise critiquée

  3. Emmanuel Macron a infligé la douche froide que les Français redoutaient.

    Coronavirus: la France replonge en confinement

La chronique
  • Coronavirus – «La vie devant toi, jour 93»: le voyage

    Hier, il s’est passé un truc incroyable.

    On avait rendez-vous avec Kris, un super pote, du côté de la rue de Namur, à Bruxelles. On s’était dit qu’on se trouverait un petit café à emporter et puis qu’on irait se promener. Tant qu’on peut. C’est la phrase de la semaine, ça, « tant qu’on peut ».

    On est allés chez Tich mais c’était fermé. Alors on est allés chez Jat, en face. On a pris un cappuccino et un chocolat chaud et, dans la rue derrière – la rue Brederode –, on s’est assis sur un banc devant le nº10 qui est vraiment une jolie maison, genre la maison en pain d’épices d’Hansel et Gretel. N’allez pas voir sur Google Maps, tout le quartier a été flouté, une vraie purée de pois. A cause du Palais royal, sans doute.

    Donc on est là, tranquilles, chacun à un bout du banc. Kris est triste parce qu’on lui a volé son beau vélo. Et triste aussi parce que son métier, c’est voyager. Parcourir le monde de bout en bout, rentrer...

    Lire la suite

  • La détresse sanitaire générale force à l’union et au confinement

    Rien n’aurait pu empêcher l’épidémie qui frappe tous les pays européens aujourd’hui, et rien ou pas grand-chose ne pourra empêcher qu’elle sévisse encore avec une grande intensité jusqu’au printemps prochain et le retour de la chaleur. Cela nous laissera alors quelques mois pour trouver un vaccin et être, on l’espère, parés quand il reprendra vigueur à l’automne. Parce qu’il reprendra vigueur. Ces propos sont de l’épidémiologiste français Martin Blachier, conseiller de l’OMS et de la Commission européenne. L’interview qu’il nous accorde...

    Lire la suite