Pourquoi j'ai choisi l'autopartage entre particuliers

Pourquoi j'ai choisi l'autopartage entre particuliers

Cambio, ShareNow (ex-DriveNow), ZenCar, Getaround Europe (ex-Drivy)… les solutions d’autopartage sont nombreuses chez nous. Mais comment choisit-on un service plus qu’un autre ? En les testant. C’est ce qu’a fait Alexia, chargée de mission dans les institutions, à l’heure de trouver une solution de mobilité qui lui convenait. « Pour les déplacements dans Bruxelles, c’est assez facile. Je me déplace énormément à vélo et parfois en transports en commun, parfois en trottinette. J’essaie de combiner ce qui est le moins cher et le plus écolo. »  

Peu de solutions pour sortir de la ville 

Pour ce qui est de la mobilité en dehors de la ville, c’est un peu plus compliqué. « Il y a bien le train mais j’ai beaucoup d’activités nature, randonnée et parapente, et c’est un peu difficile d’atteindre les campagnes. Il me fallait une autre solution, d’autant que j’ai souvent une dizaine ou une vingtaine de kilos sur le dos à transporter ». Il y eut donc une assez longue phase de tests.  

« Je n’ai pas été satisfaite de l’autopartage via des formules d’abonnement. J’ai aussi testé les voitures de location classiques, mais ils essaient souvent de nous faire dépenser plus. J’ai même considéré l’achat d’une voiture », explique-t-elle. La solution pour elle ? Les plateformes d’autopartage entre voisins. « J’en ai testé deux, dont une encore en phase de test, qui n’était pas assez fiable. »  

Moins cher, plus pratique et sans surprises 

Cela fait près de 3 ans maintenant qu’Alexia a arrêté son choix, pour le côté économique et le partage. « Il y a aussi le côté écologique, où on ne vient pas encombrer la route avec un autre véhicule. Et on utilise une voiture qui serait restée garée de toute façon. » Des voitures de monsieur et madame-tout-le-monde, dont les clés sont parfois remises en mains propres ou qui se débloquent à l’aide d’un smartphone. « On se voyait peut-être un peu plus avant entre particuliers mais le contact était de toute façon assez bref. » 

Au menu, des voitures de toutes sortes, de la Smart au break en passant même par le camion de déménagement ! Il faut s’adapter : « cela m’est déjà arrivé de devoir appeler le propriétaire pour savoir comment démarrer son véhicule ». Avec une location tous les deux mois en moyenne, Alexia y trouve son compte, dans ses déplacements et son portefeuille. « Même en louant une voiture deux fois par mois, j’ai calculé que je suis bien en-deçà du coût d’entretien d’une voiture. » Et cela fait toujours une voiture de moins qui n’a pas été mise en circulation. 

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