Travailler dans un grand groupe international offre de larges perspectives de carrière

Travailler dans un grand groupe international offre de larges perspectives de carrière

Auto5 est une marque forte en Belgique. Quand on a besoin d’un accessoire auto, de liquide lave-glace, d’un conseil mécanique ou d’une réparation, on pense très souvent à cette enseigne implantée dans le quotidien des Belges depuis 1966. Pourtant ce que l’on sait moins, c’est qu’Auto5 fait désormais partie d’un grand groupe international : le groupe Mobivia. Mobivia est un véritable géant européen du marché automobile qui regroupe 21 enseignes comme Norauto, Midas ou A.T.U (Allemagne) dans pas moins de 19 pays.

Un esprit familial

Malgré la taille importante du groupe, « Auto5 a conservé son côté familial et proche dans la gestion quotidienne de l’entreprise », explique Amaury Van Caneghem, directeur du centre Auto5 de Drogenbos en périphérie bruxelloise. « Ca s’explique sans doute par le fait que l’actionnariat du groupe est encore familial. Cela rejaillit vraiment sur toute l’entreprise ». Concrètement, au quotidien, « les rapports avec la direction, par exemple, sont très directs. Je peux contacter directement le directeur général Belgique par mail ou par téléphone et j’ai une réponse tout de suite que ce soit pour une question à lui poser ou une proposition innovante à lui faire concernant le magasin ou l’atelier ».

 

Des opportunités de carrière

Outre cet esprit familial , travailler dans un grand groupe comme Mobivia, permet une mobilité interne très importante. C’est le cas de Hugo Martin. Ce jeune Français a commencé sa carrière dans un centre Norauto du Nord de la France. « Ensuite, le directeur régional d’Auto5 cherchait des gens avec mon profil et il me connaissait parce que lui-même avait travaillé chez Norauto avant de rejoindre la Belgique. C’est comme cela que je suis arrivé comme directeur adjoint du centre Auto5 de Froyennes ». Mais les parcours inverses sont également possibles au départ d’Auto5. « Nous sommes conscients en tant que directeurs ou directeurs adjoints que nous pouvons être appelés à bouger au sein du groupe que ce soit en Belgique ou à l’étranger », explique Camel Basbas, directeur adjoint du centre Auto5 de Gosselies. « France, Espagne, Allemagne, tout est possible. Ca donne de belles perspectives d’évolution. »

Vous avez vous aussi l’envie de relever un challenge professionnel au sein d’un grand groupe familial qui offre des possibilités de carrière à l’international ? Alors, n’hésitez pas à vous lancer dans l’aventure avec Auto5 qui est à la recherche de futurs directeurs et directeurs adjoints pour ses centres à travers tout le pays.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Bruxelles contribue autant qu’elle bénéficie.

    Transferts nord-sud: «Bruxelles n’a rien d’une mendiante»

  2. La Belgique souffre, depuis une trentaine d’années, d’un déficit structurel d’investissements publics comme en témoigne l’état des routes en Wallonie.

    Baromètre de la relance: 5,9 milliards de subsides européens, mais pas seulement

  3. Yannick Jadot, en août dernier, à la Rencontre annuelle des entrepreneurs de France: depuis son succès aux élections européennes de 2019, l’ancien patron de Greenpeace se rêve un grand destin.

    France: l’impossible union d’une gauche en crise

La chronique
  • La chronique Carta Academica: Démocratie et covid: la (dés)union fait la force

    Lors de la première phase du confinement, la dimension collective et rassembleuse des propos de la Première Ministre Sophie Wilmès a été saluée, en contraste avec la rhétorique guerrière maniée par Emmanuel Macron. Depuis octobre 2020, le nouveau gouvernement De Croo a repris à son compte ce credo fédérateur. Sur les réseaux sociaux, sur les sites officiels, sur les ondes, à l’écran, la campagne 1 équipe pour 11.000.000 s’est déclinée dans toutes les langues nationales. Mais après 13 mois de gestion de la crise covid, la Belgique se fissure. Retour sur l’histoire de cette (dés)union.

    1 équipe pour 37 arrêtés ministériels

    Aux antipodes des discours officiels qui misent sur la collaboration entre l’État et les citoyen.ne.s, la gestion du covid s’accompagne d’une approche de plus en plus répressive. D’abord, les...

    Lire la suite

  • La guerre des chefs, ce luxe impayable

    Que reste-t-il, dix jours plus tard, du « sofagate » ? Cette guerre des chefs, exposée cruellement au grand jour, est désastreuse pour l’image de l’Union européenne, et pas qu’aux yeux d’Erdogan. Au cours des dix derniers jours, elle a en effet donné le sentiment aux citoyens européens que les patrons de l’UE perdaient une partie de leur énergie et de leur temps à s’observer, à se disputer et à tracer les frontières entre leurs deux fonctions. Exagéré ? Il faudra le prouver car vu du canapé, désormais, et en particulier...

    Lire la suite