Guide de survie au cœur du CES de Las Vegas

Edition numérique des abonnés

Le Consumer Electronic Show (CES), à Las Vegas est le plus grand salon au monde consacré aux nouvelles technologies destinées au grand public. On y trouve tous les produits qui devraient envahir nos quotidiens dans les prochaines années, mais aussi de nombreuses innovations bizarres qui risquent bien de ne jamais voir le jour. Mais vu son statut de plus grand événement mondial, mieux vaut s'y rendre préparé.

Si le salon a pour but de présenter des technologies grand public, il n'est pas ouvert à Monsieur et Madame Toulemonde, il faut en effet soit être un professionnel du secteur soit un journaliste couvrant ces sujets. Et c'est peut-être une bonne chose quand on sait que pas loin de 200.000 personnes s'y rendent chaque année.

Des keynotes exclusives

Tout d'abord, arriver à Las Vegas quelques jours à l'avance est une excellente idée. Le salon commence en milieu de semaine, mais il est précédé de nombreuses conférences des plus grands acteurs de la tech' disséminés dans les hôtels de la ville. Attention, ces keynotes sont rarement accessibles à tous. Il est donc nécessaire de prendre contact avec les services de communication des entreprises en question pour être certain de pouvoir découvrir en direct les dernières nouveautés.

Arriver avec un peu d'avance permet par ailleurs de s'acclimater à la ville qui s'avère plutôt exotique par rapport à nos villes européennes. Les distances, tout d'abord, peuvent sembler tout à fait raisonnables quand on les évalue sur une carte. Une fois qu'on les parcourt à pied en revanche, on se rend bien vite compte de son erreur. Il faut savoir qu'il n'est pas possible de traverser le Strip de La Vegas à pied sans emprunter les passerelles au-dessus de la route. Et que bien souvent le moyen le plus court pour se déplacer dans la ville consiste à couper à travers un casino.

Des kilomètres de marche

Le salon se divise en trois sites, dont deux majeurs. Bien heureusement, le CES propose un système de navettes de bus pour passer de l'un à l'autre et d'autres navettes depuis et vers les hôtels majeurs de la ville. Même avec ces « shuttles », il faut compter une bonne demi-heure pour pouvoir passer d'un site à l'autre.

D'une manière générale, il est bon à savoir que l'on y marche plusieurs kilomètres par jour. En slalomant entre quelques stands parmi ses milliers d'exposants et ses 270.000 mètres carrés, on se rend bien vite compte que porter de bonnes chaussures de marche est une nécessité si l'on veut s’épargner quelques douleurs.

La chasse au WiFi

D'autant plus que se perdre dans les allées du salon est un vrai jeu d'enfant. Pour trouver plus facilement sa route, l'application de l'événement est une arme particulièrement efficace. Le hic c'est qu'il faut être connecté à Internet pour profiter de la carte incorporée et que se connecter au WiFi n'est pas une mince affaire. Si on veut profiter du réseau sur les stands, il va falloir se délester de 80 dollars pour chaque journée... La meilleure solution pour disposer d'Internet sans se ruiner reste encore d'acheter une carte SIM américaine pour pouvoir surfer à un prix raisonnable.

Puisque l'on parle de smartphone, l'achat d'une batterie externe est absolument nécessaire si l'on espère tenir toute la journée. Des bornes de recharge sont bien disponibles par-ci par-là ,mais elles sont bien souvent prises d'assaut et même parfois payantes.

Dernier conseil - en plus de s'hydrater- ne pas espérer tout voir. En quatre jours, il est impossible de faire le tour de chaque stand seul. Le mieux reste de se concentrer sur les thématiques qui vous concernent le plus. Mais le principal reste de profiter à fond du salon pour remplir son carnet d'adresses.

 
À la Une du Soir.be
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Un premier tournant, dès la 7 e  minute : Al-Dakhil est exclu pour une faute en position de dernier défenseur.

    Le Clasico n’aura duré que… sept minutes

  2. Annemie Schaus: «Nous avons la volonté de réduire les dépenses que provoque le maintien de plusieurs petites filières peu fréquentées, sans pour autant les supprimer.»

    Annemie Schaus, rectrice de l’ULB: «La fusion entre l’UCLouvain et Saint-Louis n’est pas du tout un tabou»

  3. Annette, infirmière, prépare les doses de vaccin dans les lycées de Seine-Saint-Denis... Pendant les temps morts, elle «prospecte», un ballon à la main s’il le faut.

    Coronavirus: en Seine-Saint-Denis, les piqueurs font la tournée des lycées

La chronique
  • Coronavirus – La vie devant toi (saison 2), jour 556: le grec

    Ces neuf derniers mois, il s’est passé un truc incroyable. Plus de 4.000 variants du SARS-CoV-2 ont été identifiés à travers le monde. Tout sauf une surprise. C’est un processus naturel, le virus mute pour assurer sa survie. Voix off de l’infectiologue : « Il mute ou il varie, attention c’est pas pareil/blabla/Les variants sont des souches virales sur lesquelles il y a plusieurs mutations/blabla/Comme le virus mute en permanence, une souche peut alors porter une quinzaine de mutations/blabla/L’expression “double mutant”  ne veut donc rien dire du tout, c’est “une invention des journalistes…”  »

    Nous, ce qu’on retient, c’est que, partout où il passe, il fait des bébés, ce gros dégueulasse : en Angleterre, en Afrique du Sud, au Brésil, en Inde, en Colombie, en Bretagne… Une vraie poule rousse, la recordwoman des poules pondeuses, 280 œufs par an. Ses œufs à lui sont hérissés de piques, moches, avides et cruels. Bien pire...

    Lire la suite

  • De la difficulté de finir un marathon

    C’était il y a moins d’un an à peine. Fin 2020, le pays lançait sa campagne de vaccination contre le covid et illico, les premières critiques fusaient. Pas assez de doses, rythme d’injections ridicule, querelles partisanes autour de la localisation des centres de vaccination… : pour d’aucuns, on allait voir ce qu’on allait voir, la Belgique allait rester la risée du monde comme elle l’était depuis mars 2020.

    On allait...

    Lire la suite