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Négociations fédérales: faites ce que je dis, pas ce que je fais

Les politiques appellent à ne pas mettre d’huile sur le feu fédéral. Mais ils en jettent chacun quelques litres…

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Cheffe adjointe du service Politique Temps de lecture: 3 min

A entendre les négociateurs fédéraux ces derniers jours, une réflexion vient à l’esprit. Et s’accroche. Une maxime plutôt : faites ce que je dis, pas ce que je fais.

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13 Commentaires

  • Posté par Dentin Jean, jeudi 20 février 2020, 10:39

    Ceux qui votent pour la scission du pays votent à gauche au sud et à droite au nord.

  • Posté par de Krahe Jean-Luc, mercredi 19 février 2020, 20:44

    Heureusement, le nouveau duo, Dewael / Laruelle va tout résoudre. Je suis déjà très impatient d' écouter leurs conclusions.

  • Posté par Pasque Roger, mercredi 19 février 2020, 18:15

    Je ne vois pas comment rappeler certains principes de base qui ont valu à un parti le soutien de son électorat soit une manière de jeter de l’huile sur le feu. On peut comprendre l’accusation pour les partis qui font fi de leurs principes ou, comme le MR, n’en ont aucun : ceux-là sont à l’aise pour transiger à coups de compromissions pour lesquelles ils espèrent que leurs électeurs ne leur tiendront pas trop rigueur. Mais le PS à qui le PTB sert maintenant de mauvaise conscience ne peut plus se laisser glisser sur les pentes savonneuses qu’il affectionnait autrefois. Et, du côté flamand, on voit mal ce que l’on pourrait reprocher à la NVA qui voit se réaliser sa prophétie  : le caractère ingouvernable de l’état belge. On ne peut tout de même pas leur reprocher de voir se profiler l’indépendance de la Flandre et de ne pas contribuer à la solution du problème sinon à leurs conditions qui pousseront toujours plus loin le délitement de l’état belge. Ceux qui ont le sens du sacrifice ou la trahison chevillée au corps peuvent toujours espérer composer un gouvernement de bric et de broc qui durera ce que durent en général les illusions : l'espace de quelques mois qui auront encore contribué à empuantir davantage l'athmosphère et obligeront les Francophones à négocier dans des conditions encore plus déplorables.

  • Posté par Slezingher , mercredi 19 février 2020, 18:10

    Qu'on les enferme tous, sans exceptions, dans un lieu bien gardé, avec des planches comme lit et du pain sec et de l'eau comme viatique et ils auront vite fait de trouver une solution et de taire leurs diatribes enflammées. On suspend leurs salaires également pendant tout le temps passé sans gouvernement.

  • Posté par Lefèvre Jean-Luc, mercredi 19 février 2020, 17:51

    Les paroles et les actes de nos partis sont une chose désolante. Mais il faut rappeler qu'ils n'ont aucune existence constitutionnelle. Le jour où l'on se débarrassera des partis qui ont usurpé leur pouvoir aux élus du Peuple, on apercevra enfin le bout du tunnel et la démocratie REPRESENTATIVE sera sauvée. Plus les partis seront confortés (des moyens financiers qui leur permettent d'acquérir des patrimoines immobiliers à partir d'argent public), plus les parlementaires seront privés de leur liberté de pensée et d'action.

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